6ème Salon du Blog Culinaire

Les 16 et 17 novembres derniers s’est une fois de plus tenu le Salon du Blog Culinaire, organisé par 750 grammes.
C’est Philippe Conticini, déjà présent en tant qu’invité d’honneur l’an dernier, qui a parrainé cette 6ème occurrence du salon soissonnais.
Après coup, je réalise que cette année, j’ai placé mon expérience du salon sous le signe du fromage !

Samedi :
A peine arrivée au Salon, je me suis ruée vers la démo de Cricri et Emeline. J’étais très tentée d’aller voir comment elles allaient travailler leurs fromages de prédilection respectifs.

Une recette, deux versions. D’un côté le Maroilles, de l’autre le munster : du « qui pue » à n’en plus finir (NB : du « qui pue », c’est comme ça que j’appelais le Maroilles quand j’étais petite)
J’ai eu un petit faible pour leurs fromages panés…
Cricri a pané des morceaux de maroilles dans de la poudre de spéculoos, Emeline a pané du Munster dans des Corn flakes. L’un comme l’autre, c’était délicieux.

Le soir, diné de gala ! les principaux sponsor du salon nous ont présenté leurs différents produits : Quiveutdufromage.com, SEB, Fourme d’Ambert, Les Huiles d’olives de nos terroirs, Montfort, Agneau Presto, Les Riz de Camargue, Les Champagnes de Vignerons… un vrai festin de chef ! (sans même évoquer les rhums arrangés de Cricri)

Dimanche :
Après un réveil agité, j’arrive au Lycée hôtelier et savoure un  café
by Monexpresso.com, avant d’aller voir ce qui se trame du côté du stand Fourme d’Ambert…

Déjà Sylvia, qui a mélangé ce fromage avec des fruits :
petits raisins farcis et croustillants à la poire caramélisée, à tomber par terre !

 

 

 

 

 

 

 
Puis c’est Elise qui a pris le relais.

Si la démarche du design culinaire n’est pas toujours comprise à sa juste valeur, je trouve qu’Elise a su nous montrer que l’on pouvait créer des concepts sans tomber dans le snobisme et l’arrogance.

Ici, elle a fait quitter son fief natal à la fourme d’Ambert, en lui a attribuant des saveurs italiennes (poivrons rôtis et gressins), belges (sirop de liège et pommes de terre) et indiennes (chutney épicé, curcuma et carottes marinées). Un véritable retour à l’enfance, avec des bouchées simples et ludiques  qui trouvent un sens sans faire de chichi.

Enfin, direction l’Abbaye St Léger où Cécile et moi avons animé un atelier culinaire avec des enfants !
Gros challenge puisque la plus petite avait 3 ans, et le plus grand 9 ans.
Ces petits bouts nous ont réalisé des brochettes de fruits aux 3 chocolats et au sucre pétillant. Surprise garantie pour eux ! Ce fut une belle expérience, très intense et enrichissante. Quand on n’a pas d’enfant soi-même, on n’est pas forcément habituée aux gâteaux-du-mercredi-après-midi, certaines choses peuvent ne pas toujours sembler évidentes !

Une fois de plus : merci à tous les acteurs du salons, organisateurs, parrain et sponsors, de rendre cette belle rencontre possible !

Retour sur l’atelier Maggi et un cadeau à gagner

La semaine dernière, j’ai été conviée par Requia à un atelier culinaire mettant à l’honneur les produits MAGGI, sur le thème des fêtes à venir.
C’est guidées par Marina que Stella, Natacha, Isabelle et moi avons réalisé des recettes festives, mais simples et abordables. C’est ainsi que nous avons proposé une recette à base de viande, une à base de poisson et une à base de légumes.

Personnellement, je me suis plus lancée dans la recette de poisson : pavé de cabillaud au curry. Vous retrouverez la recette sur le blog de Marina : www.parmesanetpaprika.com

Pour ces recettes, nous avons utilisé certaines nouveautés MAGGI.
Du coup, j’ai le plaisir de vous faire gagner un lot de « Cœur de Bouillon bœuf dégraissé et de Coeur de Bouillon volaille dégraissé ».

Pour cela il suffit de me laisser un commentaire sous cet article avec une adresse mail. De désignerai le vainqueur par tirage au sort. Vous avez jusqu’à dimanche 4 décembre minuit pour participer. (Vous pouvez participer sur plusieurs blog mais un seul lot sera attribué par foyer.)

Le coing en deux chapitres : gelée et pâte de coing maison

Le coing est un fruit assez complexe. De prime abord très dur et immangeable, son aspect extérieur m’est vraiment insupportable. (Je suis comme ça, j’ai horreur du « velours ». Chacun ses vices.)
Il faut le travailler pour essayer d’en faire quelque chose : enlever cette « carapace », le faire céder sous le poids de ses meilleurs armes (ici, un couteau Fisarks), le faire cuire longtemps et à petit feu. C’est là seulement, qu’on arrive à voir le bon en lui.
« Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage. » Jean de La Fontaine, Le Lion est le Rat.
(pour la minute culturelle : Jean de La Fontaine était picard.)

J’ai voulu en faire de la gelée. C’est un peu ma madeleine de Proust, que ma mère cuisinait tous les ans et que l’on tartinait en couche épaisse sur nos tartines, crêpes et gaufres.

Pas de secret ici, j’ai utilisé du Vitepris et la recette associée.


La gelée ne se faisant qu’avec le jus, je me suis retrouvée avec une grosse quantité de pulpe. Et moi, je ne jette rien, je suis comme ça ; armée de courage, je me suis lancée dans la réalisation de pâtes de coing.

Ces petites douceurs énergétiques feront, je l’espère, un encas de choix pour Monsieur Mon Mari avant ses séances de sport  – ou accompagneront simplement un café, cet hiver…

Ingrédients :
– Autant de pulpe de fruit que de sucre :
Ici, 1.6kg de chaque (pour 2,2kg de coing au départ.)
– 1 cm de gingembre râpé

Cuisson : 30 mn
Repos : 48 heures minimum

1. Mixez finement la pulpe de coing, préalablement utilisée pour faire la gelée. On avait gardée la peau des fruits.

2. Ajoutez le sucre et le gingembre râpé. Faites mijoter une grosse demi-heure dans une sauteuse ou récipient aux bords plutôt bas pour favoriser l’évaporation (j’ai utilisé ma « Le Creuset », au format plus adapté !) Ne cessez jamais de remuer !
Le mélange est cuit quand il a singulièrement épaissi, qu’il est devenu marron clair et qu’il se décolle des parois du récipient comme une pâte à choux.

3.Versez la préparation dans un grand plat chemisé de papier sulfurisé sur 2cm d’épaisseur environ. Laissez refroidir  et sécher ainsi une journée.

4. Le lendemain, démoulez et retournez l’appareil. Laissez sécher encore une journée au moins.

5. Découpez les pâtes de fruit à la taille désirée.
Petite astuce : bien essuyer et humidifier la lame du couteau entre chaque découpe, pour éviter que cela ne colle trop.
Vous pouvez ensuite roulez les pâtes de fruit dans du sucre en poudre, ou bien les consommer nature avec du fromage.