Faux filet façon Rossini, cèpe, patate douce et jus corsé au cacao.

M-1 avant les fêtes de Noël ! Tel était le credo de la Battle culinaire qui a été organisée par Franprix le 24 novembre dernier, à l’Atelier 750g.
Nous étions 4 équipes de blogueurs à devoir imaginer un menu de fêtes – tout à base de produits Franprix, sur une thématique particulière : nature, funky, chic ou tradi.

Avec Minouchka (la cheffe !), Philo et Céline, nous nous sommes attaquées au menu « chic », qui nous a amené à faire :
– des makis de saumon à l’ananas
– des tartelettes revisistée à la clémentine.

Et en plat principal :

Faux filet de bœuf façon Rossini, escalope de cèpe, écrasée de patate douce et jus corsé au cacao.

Pour 4 personnes, nous avons utilisé :
2 faux-filets de boeuf
Un petit bocal de foie gras
2 beaux cèpes (ceux là étaient particulièrement énormes…)
2 patates douces
1 échalotte
50g de beurre
2 cuillères à soupe de cacao.
3 cuillères à soupe de réduction de balsamique
Pour la déco : quelques pétales de choux de bruxelles, à peine blanchis et revenus quelques instants dans un beurre mousseux.

1. Pelez et coupez les patates douces en gros cubes. Faites-les cuire dans de l’eau salée jusuq’à ce qu’elles soient fondantes. Écrasez-les finement. Corrigez l’assaisonnement en sel et poivre. Réservez au chaud.

2. Brossez les cèpes pour enlever les éventuelles traces de terre. Coupez les en deux (ou en grosses tranches, si vous avez – comme nous – des mastodontes sous la main) et scarifiez les sur les deux faces.

3. Ciselez une échalote et faites la suer dans une poêle avec du beurre et une pincée de sel. Lorsqu’elles sont translucides, ajoutez les cèpes et faites les poêler à feu vif, d’un côté puis l’autre, jusqu’à ce qu’ils soient cuits.

4. Salez les faux filets sur les deux faces.
Faites fondre du beurre dans une poele et saisissez-les rapidement à feu très vif : Ils doivent rester saignants. Laissez-les reposer sur une grille, recouverts de papier aluminium.

5. Enlevez le beurre fondu de cette poêle, déglacez avec la réduction de balsamique et la même quantité d’eau. Ajoutez le cacao. Lorsque la consistance est sirupeuse, coupez le feu et réservez.

6. Détaillez le foie gras et les faux filets en cubes de la même dimension.
Dressez-les dans une assiette avec un filet de jus au cacao, une escalope de cèpe, une quenelle de patate douce, et quelques pétales de choux de bruxelle.

Un petit aperçu de notre festin, sur le thème « Noël Chic » avec Franprix.

Kouign Aman au Maroilles

Le kouign Aman et moi, c’est une longue histoire d’amour… Accro à la fameuse tarte au maroilles de Cricri, j’ai eu l’idée d’ajouter du maroilles dans mon kouign aman.
Quand la Picardie rencontre la Bretagne, peut-on parler de nourriture fusion ? En tous cas, l’alliance est très belle, et idéale pour un apéro gourmand avec de vrais amateurs.

Pour la recette, j’ai utilisé celle de base, en ajoutant du maroilles au lieu du sucre dans les deux derniers tous.

 

Ingrédients :
200g de farine
150+20g de beurre demi sel
10g de sel
1 sachets de levure de boulanger instantanée
10 cl d’eau tiède
¼ de maroilles
3 cuillères à soupe de cassonade

1. Pétrir à vitesse lente pendant 2min la farine, le sel et les 20g de beurre coupé en morceaux.
Ajoutez la levure délayée dans l’eau tiède et poursuivre le pétrissage pendant 15 min supplémentaires, jusqu’à ce que la pâte soit lisse et bien élastique.

2. Laissez lever la pâte dans un endroit tiède jusqu’à ce qu’elle double de volume.

3. Etalez la pâte en carré sur un papier sulfurisé et laissez-la reposer au congélateur pendant 30mn

4. Déposez le beurre au centre de la pâte puis rabattez la pâte bord à bord vers le centre du beurre, de manière à l’enfermer complètement (comme une enveloppe)

5. Réaliser deux tours simples : étaler la pâte au rouleau afin d’obtenir une bande d’environ 40 cm de long.
– Pliez la pâte par tiers à la manière d’un portefeuille.
– Faites pivoter la pâte d’un quart de tours, et renouvelez l’opération.
Placez la pâte au réfrigérateur pendant 30 minutes.

6. Réalisez deux tours simples au maroilles :
Procédez à un 3eme et 4eme tours simples, mais cette fois-ci en répartissant des tranches de maroilles entre les plis de pâte.

7. Étaler la pâte une dernière fois en carré et pliez la en ramenant les 4 coins vers le centre. (comme un enveloppe)

8. Beurrez généreusement et sucrez un moule à tarte. Déposez-y le kouign aman avant de le laisser pousser une seconde fois jusqu’à ce qu’il double de volume.

9. Faites cuir le Kouign Aman 40 min dans un four à préchauffé à 190°C.

Tajine de Morteau aux fruits secs et au coing : la saucisse en battle chez 750 Grammes

La semaine dernière et pour la 4ème fois dans ma vie de blogueuse, j’ai été conviée à une battle culinaire organisée par la FICT (Fédération Française des Industriels Charcutiers Traiteurs) et l’atelier 750 grammes.

Pour cette édition, j’ai fait équipe avec Cricri (la chef), Stef et Framboize.

Cette fois ci, les projecteurs étaient tournés sur les saucisses : Morteau, Montbéliard et boudin blanc.

Vous l’aurez deviné, ça aurait été un peu trop simple de préparer une saucisse-lentille… Alors Chef Damien nous a lancé le défit de cuisiner :
– Une entrée festive
– Un plat sucré-salé
– Un classique revisité.

Face à un panier d’ingrédients bien garni, je me suis lancée dans le défit du classique revisité, et voici à quoi j’ai pensé :

Ingrédients pour 4 personnes :
• 2 saucisses de Morteau
• 2 coings
• 20 cl de vin blanc sec
• 10 abricots secs
• 10 pruneaux
• 2 cc de cannelle en poudre
• 2 cc de cumin en poudre
• piment d’espelette
• 2 CS de beurre doux

Déposer les saucisses de Morteau dans une cocotte remplie d’eau froide.
Les cuire environ 15 minutes puis les couper en rondelle d’environ 1 cm d’épaisseur.
Peler et couper les coings en dés.
Les faire revenir dans le beurre avec le cumin, la cannelle et le piment d’espelette.
Ajouter les rondelles de saucisse de Morteau, les pruneaux et les abricots.
Ne pas saler car les saucisses le sont déjà.
Déglacer avec le vin blanc.
Couvrir et finir la cuisson au four à 190° pendant 45 minutes.

Encore une très bonne soirée, placée sous le signe de la bonne humeur, de la détente et du partage. Merci à tous d’y avoir contribué 🙂

Le Salon du Blog Culinaire #8 : pourquoi c’était si bien.

Un vent de douceur réconfortante soufflait sur Soissons ce week-end…
Pas uniquement parce que Soissons est ma terre natale et que dans un contexte de crise, j’aime venir m’y ressourcer… mais aussi et surtout, pace que j’ai pu y retrouver l’essence des « premiers » Salons du Blog Culinaire :
– des blogueurs sincères, simples et accessibles
– de nouvelles rencontres, (hommes et produits)
– peut être simplement deux journées sans cartes de visites qui fusent, sans bousculade pour se faire voir auprès de tel ou tel Guest Star ou grapiller des goodies…

Pourquoi il fallait absolument venir au SBC cette année :

Christian Donnet et moi sur la Battle Père Magloire Crédit photo : Hélène Archimbault

1. Parce que cette année plus que jamais, il fallait célébrer notre culture du Bien Manger et s’entourer de bons vivants, au moins le temps d’un week end
2. Parce qu’avec les moyens de sécurité mis en place, les mojitos Père Magloire et les vins de Fronton, Soissons avait l’esprit léger.
3. Parce que Seb, Tefal et Moulinex nous ont tenus à la pointe de la tendance avec le pôle Objets Connectés
4. Parce que Monique nous a préparé un délice de repas libanais dimanche
5. Parce que cette année (un peu plus que ces deux dernières années) c’était plus convivial
et chaleureux que jamais, et qu’on a eu le temps de « vivre le salon »
– participer aux ateliers et battle
– rencontrer les partenaires

Eclair à la Fourme d’Ambre : ma création sur l’atelier participatif

Ce que vous avez raté si vous n’êtes pas venu ce week end :

1. Yves Candeborde, très glamour avec un gros pansement sur le nez
2. Les truffes au chocolat blanc et au citron de Philo
3. Chef Damien qui améliore en live le green smoothie au lait de soja Alpro sous le regarde sceptique puis amusé de l’équipe
4. Le café de la cafetière connectée, servi avec amour par Chef Frédéric
5. Les équipes de sécurité qui accourent, alarmés par les cris… d’enthousiasme sur notre démo « Ch’ti » avec Christelle (cookies et madeleines au Maroilles à l’appuie)

 

Je ne sais pas vraiment si ce constat est du fait de l’organisation (au cordeau) du Salon, ou d’un état d’esprit particulier : retour aux sources, aux valeurs humaines et conviviales dans une actualité compliquée. Toujours est-il que cette année, plus que jamais, encore plus que les années d’avant, je reviens amoureuse de ce rendez vous annuel et j’ai déjà réservé mon week end pour 2016.

Pain de mie à l’asiatique

Chaque année, j’ai toujours un peu plus de mal avec ceux qui me réclament du pain de mie toasté pour aller avec le foie gras que je sers…
Personnellement, je trouve qu’un bon morceau de baguette tradition fraiche = accord parfait.

Cependant, pour satisfaire exigences de tous et éviter d’acheter bizarreries industrielles classiques, je me suis lancé dans le pain de mie Home-Made.

Une recette simplissime : la méthode « asiatique » prévoit l’ajout de « Tangzhong » : une préparation à base de 20g de farine et de 100g d’eau, chauffés à 65 degrés et mis au repos au moins 6h avant utilisation.

Ce process apporte un moelleux incomparable et améliore la conservation de ce pain.

Voici un petit pas à pas en images.

 

Terrine de foie gras au piment d’Espelette

J’ai testé une nouvelle méthode de foie gras. Avant, je le faisais en petit rouleau, cuit à l’eau dans du film alimentaire.
Problème : cette méthode devient vite une corvée lorsqu’on prévoit de grosses quantité.
Je trouve cette nouvelle méthode très simple et pratique, car elle permet de faire son foie gras dans n’importe quel contenant (j’ai testé dans un moule à cake et dans une « gouttière à bûche » de Noël) et de garder un œil en temps réel sur l’état de cuisson du foie. Technique vue chez Eric Leautey.

terrine de foie gras

Prévoir 36h minimum de repos.

Ingrédients :
1 foie gras déveiné (je le prends surgelé, placé 12h au réfrigérateur avant utilisation)
2 cuillères à soupe d’armagnac
1 cuillère à café de sel
1 cuillère à café de sucre
1 cuillère à café de vinaigre de Xérès
1 cuillère à café de piment d’Espelette

1. Sortez le foie gras du réfrigérateur 1h avant de commencer.

2. Déposez le foie gras dans un plat allant au four. Ouvrez-le suivant les entailles qui y ont été faites pour le déveiner. Le foie se retrouve comme un « livre ouvert » au fond du plat.

3. Mélangez ensemble l’armagnac, le vinaigre, le sel, le sucre et le piment d’Espelette. Répartissez ce mélange sur le foie. Recouvrez le plat de film alimentaire résistant à la chaleur et laissez ainsi mariner une heure à température ambiante.

4. Placez le tout dans un four préchauffé à 95°C pendant 25 minutes.

5. A la sortie du four, sortez délicatement le foie gras et placez-le dans une terrine en essayant de reconstituer le foie gras dans sa forme d’origine. Versez sur le dessus la graisse restée dans le plat (ou pas) puis laissez reposer au moins 36 heures au réfrigérateur.

Sortez du réfrigérateur 30 minutes avant de servir… Avec une bonne salade !

Petite purée au quinoa, aubergine et ricotta {10 mois}

Le quinoa, c’est mon truc.
J’en avais déjà mis quelques recettes ici, et sur le blog.
J’y ai converti mon homme, et bien évidemment mon Mini-moi dès son plus jeune âge… Et croyez-moi si vous voudrez, c’est l’ajout de quinoa dans son repas du soir qui lui a permis de faire ses nuits… très certainement grâce à sa haute teneur en protéines et en fibres…


Quinola Baby…
J’ai découvert assez récemment la marque Quinola Mothergrain, qui en plus d’offrir un quinoa de haute qualité, bio, éthique et durable, vient de développer une gamme spéciale bébé.

Mini-moi a été conquis, surtout par le « petits pois, panais, épinards, menthe » (dont la liste exhaustive d’ingrédients se résume à cela : petits pois, panais, épinards et menthe : plutôt bon signe.)

En tant que maman, j’ai bien aimé
– l’odeur : {incredible} Un plat pour bébé qui ne sent pas le pâté pour chat ! Là, une odeur très franche de menthe ressort et c’est franchement appétissant.
– la texture : on n’a pas du archi-mixé ! La tranche d’âge est de « 10 mois », et on retrouve des petits pois entiers ! Parfait pour l’éveil aux goûts et aux textures !
– l’opportunité de pouvoir proposer dès son plus jeune âge / proposer à mon bébé un repas végétarien. Non pas qu’on soit végé dans l’âme, mais c’est une démarche que nous avons dans la famille, d’adopter une journée végétarienne par semaine.

Et si la provenance lointaine du quinoa vous interpelle, sachez que le transport du Quinola Mothergrain est fait par un bateau dont l’empreinte carbone est 9 fois moindre que celle d’un camion et 90 fois moindre que celle d’un avion.

Comme j’aime cuisiner moi-même les plats du Foyer, je garde donc précieusement les plats Quinola Baby dans le sac à langer et dégaine mon paquet de graines « brutes » (toujours de chez Quinola Mothergrain) pour concocter la purée préférée du Mini-moi :

 

Ingrédients:
4 cuillères à soupe de quinoa – Quinola Mothergrain
1 aubergine bio
1 cuillère à soupe de ricotta bio
une pincée d’origan
20cL d’eau

1. Pelez et coupez l’aubergine en gros cubes.

2. Versez l’aubergine, le quinoa, l’origan et l’eau dans un autocuiseur, et lancez la cuisson pour 10-15 minutes.
3. Ajoutez la ricotta et mixez le tout. Suivant l’age de votre enfant, vous pouvez aussi simplement écrasez l’ensemble au presse-purée ou à la fourchette, pour obtenir des textures différentes.

Servez tiède à votre petit Fléau.