Les chicons, c’est bon. (tout sur l’endive)

Il y a quelques semaines, je vous présentais ici une recette de velouté d’endives à l’orange, que j’ai eu grand plaisir à préparer dans le cadre du Salon de l’Agriculture, et à préparer sur le plateau de TV Agri, dans le village semence organisé par le GNIS.

Ze Cookin’ Girl : un amour d’endive !

 

Ce fut une très belle expérience, d’autant plus que l’endive est un légume que j’affectionne particulièrement : si la France en est aujourd’hui le principal producteur mondial, 85 % provenant plus spécifiquement de ma région natale : Nord – Picardie (ou dois-je dire Hauts de France ?)
D’ailleurs, j’ai eu la chance de pouvoir manger toute mon enfance les très bonnes endives de mon père, cultivées en pleine terre et donc résolument plus douces et sucrées que celles qu’on trouve aujourd’hui dans le commerce… un vrai délice !

Côté culture, cela se passe en deux temps :
1. On plante la graine d’endive au printemps, pour obtenir en été une racine de chicorée.
2. Cette racine est ensuite replantée, protégée de la lumière, à 20°C environ, pour donner environ 3 semaines plus tard les fameuses endives.

culture de l'endive

La récolte des endives pleine terre chez mon Papa (en fin de saison : certaines avaient forcé l’épaisse bâche noire pour retrouver la lumière… et étaient donc déjà vertes)

Ses propriétés nutritionnelles en font un légume de choix : avec à peine 15 calories pour 100 grammes, elle contient une bonne quantité de potassium, de vitamines (C, B1, B2, PP), d’oligo-éléments et d’antioxydants. Elle est donc votre alliée équilibre et santé pour les longues journées d’hiver.

Pourtant, beaucoup (à cause de son petit goût amer) font un blocage dessus.
Sachez que ce n’est pas une fatalité ! En effet, Il suffit souvent d’enlever le trognon de l’endive pour lui retirer la majorité de cette amertume. Et pour les palais les plus délicats : une pointe de sucre et d’acidité, et plus rien n’y parait !

C’est pour cela que je marie régulièrement l’endive avec des fruits.

Allez donc jeter un coup d’œil à cette recette de salade de barbucines (ou « barbe de capucine ») au bleu, pommes et raisins , variété d’endive aux feuilles dentelées.

 

Et vous, l’endive, vous en faites quoi ?

Ceviche (tartare) de rouget exotique et acidulé

En début de mois, je suis intervenue sur le Salon de l’Agriculture auprès de Pavillon de France pour improviser un plat avec un poisson de saison.
Sur le principe d’une battle culinaire (avec face à moi Cricri), nous nous sommes donc vues remettre de copieux paniers garnis ainsi que de très beaux filets de rougets.
J’avoue ne pas être très familière avec ce poisson, que je n’avais jusqu’alors cuisiné qu’une seule fois – juste snacké à la plancha. Au final, cela m’a plutôt aidé : n’ayant aucune référence, place à la créativité !
A l’approche des beaux jours, pourquoi pas tenter le rouget en ceviche (autrement dit en tartare), pour un plat frais, léger et acidulé ?

tartare de rouget


Ingrédients pour 4 personnes

500g de filets de rouget
2 kiwis
3 fruits de la passion
1 mangue
1 citron vert
1 petite botte de radis
1 petit bouquet de coriandre
1 échalote (pour ceux qui aiment)
3 cuillères à soupe d’huile d’olive
Sel, piment d’Espelette

1. Enlevez la peau du rouget, et découpez les filets en petits cubes
2. Ciselez l’échalote et la coriandre.
3. Assaisonnez le rouget avec sel, piment d’Espelette, le jus du citron vert, les fruits de la passion et l’huile d’olive. Ajoutez l’échalote et la coriandre. Mélangez bien et réservez au frais.
4. Pendant ce temps, épluchez les kiwis et la mangue. Coupez-les en fines lamelles.
Lavez les radis, et détaillez-les également en fines lamelles.
5. Sur les assiettes de présentation, disposez quelques jolies lamelles de kiwi. Répartissez dessus harmonieusement le tartare de rouget et décorez le tout avec la mangue et les radis.

Servez bien frais !

Le boeuf Wellington, et découverte de mon-marché.fr

Il y a quelques temps, Cricri m’a proposée de tester le site Mon-marché.fr, site de courses en ligne qui propose des produits de super qualité frais, locaux, de saison, et même bio ! J’ai saisi cette occasion pour tester le fameux boeuf Wellington sur lequel mon mari fantasmait tant… Et je dois dire que je n’ai pas été déçue : le boeuf était incroyablement tendre, juteux et fondant…

J’ai particulièrement aimé la démarche du site, qui « met en garde » sur certains produits, pour indiquer s’ils sont (ou pas) contre saison… Impeccable pour terminer l’éducation à la saisonnalité de mon irréductible Parisien.

Le site propose aussi bien de la viande que du poisson, des fruits et légumes, des fromages, de l’épicerie fine… et même de quoi déguster la bonne bouteille de vin en accord avec ses plats 🙂

Précision : tous les ingrédients utilisés dans cette recette ont été shoppés sur mon-marché.fr, (sauf le sel, le poivre et les 10g de beurre, que j’avais déjà en abondance chez moi…)

 

Ingrédients pour 6 personnes :
1,2kg de filet de bœuf
500g de champignons de Paris
150g de fines tranches de jambon de Parme
1 pâte feuilletée
2 cuillères à soupe de moutarde
1 branche de romarin
1 oeuf
Huile d’olive
Sel, poivre

 

Pour la sauce au porto et à la truffe :
15cL de Porto
20cL d’eau
1 cuillère à soupe de fond de veau
Une cuillère à soupe de brisures de truffe
10g de beurre

Préparez le rôti comme cela :

1. Mixez finement les champignons avec le romarin, du sel et du poivre.
2. Mettez à cuire cette préparation jusqu’à ce qu’elle ait rendu toute son eau.
3. Faites saisir le filet de bœuf sur chaque côté. Réservez cette poêle et ses sucs de cuisson pour la préparation de la sauce.
4. Badigeonnez le filet de bœuf de moutarde, enveloppez-le de film étirable et laissez-le reposer au congélateur pendant 20mn environ.
5. Disposez un lit de papier film sur votre plan de travail. Etalez finement les tranches de jambon de Parme. Recouvrez-le du mélange de champignon.
6. Roulez le rôti dans le mélange jambon de parme / champignon, enveloppez le tout dans du film étirable et laissez de nouveau reposer au congélateur pendant 20mn.
7. Etalez la pâte feuilletée. Enroulez le rôti dans la pâte feuilletée, et scellez bien l’ensemble.
8. Badigeonnez le tout de jaune d’œuf avant d’enfourner dans un four préchauffé à 200° pendant 35 minutes environ.
9. Une fois cuit, laissez reposer le rôti au moins 10 minutes avant de le découper.

Pendant que le rôti cuit et repose, préparez la sauce :
1. Remettez la poêle qui a servi à cuire le bœuf sur le feu. Déglacez-la au Porto.
2. Ajoutez le fond de veau préalablement délayé dans l’eau, puis les brisures de truffe.
3. Laissez réduire la sauce jusqu’à ce qu’elle obtienne une texture sirupeuse.
4. Coupez le feu, ajoutez le beurre froid et remuez la poêle pour l’incorporer.

 

Pour accompagner ce plat, j’avais aussi prévu 500g d’épinards frais, que j’ai juste fait tomber dans un peu de beurre et d’ail, et des carottes bio qui ont fini en une bonne purée bien crémeuse.

Rendez vous avec Michel&Augustin, TakeEatEasy et FoodInvaders !

On le sait, la bonne bouffe est meilleure lorsqu’elle est partagée !
Et quand le « food » s’empare des réseaux sociaux ça ne peut que ravir nos papilles et nos écoutilles. (C’est pour ça que vous êtes sur ce blog, d’ailleurs ? 😉 )

C’est dans cet optique de l’Imci organise un afterwork à la sauce numérique durant lequel Michel & Augustin (les trublions du bon goût), Take Eat Easy (les rois de la livraison de repas à domicile) et Food Invaders (le réseau social d’entraide culinaire) vous parleront de leur implication et leur rôle à l’heure du web social.


Au menu, une conférence-débat avec ces messieurs-dames, puis échanges en toute convivialité autour d’un verre et de quelques gourmandises fournies par les partenaires de l’event : Michel & Augustin, Granny’s Secret et BOS

Quand ? Le jeudi 24 Mars 2016 de 19h à 22H30
Où ? Au Marketing Space de l’agence 1min30, 39 rue Palestro, 75002 Paris – Code porte : A3975
(M° Réaumur-Sébastopol).

Attention : c’est gratuit, mais il faut s’inscrire pour venir ! C’est par ici > http://www.meetup.com/fr-FR/Digital-Days/events/229315612/