Banoffee Pie revisité à la Fourme d’Ambert

Je suis l’une des seules à manger des fromages à pâtes persillées à la maison. Mon homme en a une réelle aversion, et ils sont encore trop forts pour mon plus grand fils de 2 ans (qui s’y met petit à petit malgré tout). C’est donc une fatalité : pas de plateau de fromage à la maison.
Alors quand on m’a proposé de participer au concours autour de la Fourme d’Ambert, sur le thème « soit en apéro, soit en dessert »  j’ai tout de suite pensé à faire un dessert. Entre la poire et le fromage. Et peut être que comme ça, Monsieur s’y mettra petit à petit.. ?
La fourme d’Ambert se marie très bien avec des fruits sucrés tels que la banane. Ca tombe bien car c’est aussi le fruit préféré de Monsieur… Du coup ma recette sera : Banoffee Pie revisité à la Fourme d’Ambert

Banoffee fourme d'ambert

 

Ingrédients pour 4 personnes :
2 bananes
100g de confiture de lait
50g de chocolat noir
50g de noisettes entières

*Pour la crème :
25cL de crème liquide
70g de sucre en poudre
75g de Fourme d’Ambert

*Pour les biscuits :
2 jaunes d’oeufs
50 g de sucre en poudre
50 g de beurre demi sel
90 g de farine
1/2 sachet de levure chimique

1. Préparez la crème
Faites fondre la Fourme d’Ambert dans une casserole à feu doux et laissez refroidir.
Pendant ce temps, montez la crème avec le sucre jusqu’à obtenir une chantilly ferme.
Incorporez délicatement la chantilly à la fourme fondue. Versez dans une poche à douille et réservez au réfrigérateur.

2. Faites griller les noisettes à la poêle. Laissez les refroidir puis frottez les dans un torchon propre pour les monder. Laissez les refroidir.

3. Préparez les biscuits
Fouettez les jaunes d’oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse.
Ajoutez la farine et la levure et le beurre demi-sel ramolli (mais pas fondu).
Étalez au rouleau à pâtisserie jusqu’à obtenir une pâte d’environ 1/2 cm de diamètre et laissez refroidir 30 min au réfrigérateur.
Une fois la pâte froide, formez un boudin et couper des disques à l’emporte-pièce. Déposez ces disques dans des moules (type moules à muffin, ou comme ici des mini moules à kugelhof)
Laissez les refroidir.

4. Pelez et coupez les bananes en rondelles.

5. Montez le dessert
Dans chaque assiette, déposez les biscuits, recouvrez les de crème à la Fourme d’Ambert et de rondelles de bananes. Arrosez de confiture de lait, saupoudrez de noisettes grillées et de copeaux de chocolat.

Magret de canard, purée d’artichaut et pleurotes.

Le 30 mars dernier, j’ai été invitée à découvrir le petit dernier de chez Montfort : le tendre magret.
Je ne vous le cache pas, depuis la finale du concours Champagnes de Vignerons où je me suis pris une veste à cause d’un magret trop cuit, cette viande de choix a toujours un peu amer dans ma bouche.
Alors quand on m’a parlé de ce magret là, qui propose une « cuisson inratable », une viande qui reste fondante, même quand elle est bien cuite, j’ai eu envie de tester.
Comment font-ils pour qu’elle soit si tendre ? Tout simplement : ils sont attendris par un process de barattage mécanique (comme quand le bouché donne des coups sur une escalope, sauf que là c’est mécanique 😀 )

magret de canard

Pour 2 personnes :
2 Tendre Magrets
500g de fond d’artichaut (je les prends surgelés)
10cL de crème liquide
500g de pleurotes
100g de noisettes
Sel, poivre, huile d’olive

1. Faites cuire les fonds d’artichaut à la vapeur. Personnellement j’ai utilisé ma bonne vieille cocotte minute.

2. Pendant ce temps, commencez à faire cuire les magrets :
– Les Tendres Magrets étant déjà préparés, pas besoin d’enlever les nerfs et le gras… Il faudra le faire si vous utilisez des magrets « classiques »
– Quadrillez légèrement la peau et salez la viande.
– Placez les côté peau dans une poêle, départ à froid, sur feu moyen-doux. Laissez les magrets rendre leur graisse, 10mn côté peau. Otez la graisse régulièrement.
– Au bout de 10mn, retournez les magrets et laissez les cuire 5mn côté chaire.
– Lorsqu’ils sont cuits, enveloppez les individuellement dans du papier aluminium et laissez-les reposer jusque la fin de la recette.

3. Faites griller les noisettes à sec dans une poêle à feu moyen.

4. Emincez les pleurotes et faites les cuire dans une poêle à feu vif, avec de l’huile d’olive et une pincée de sel. Lorsqu’elles sont cuites, poivrez.

5. Mixez les artichauts cuits avec la crème. Salez et poivrez.
Dressez chaque assiette avec un demi magret, de la purée d’artichaut, des noisettes grillées et concassées et quelques pleurottes.

Mamy Thérèse : place à l’authentique madeleine dans le Marais !

Il y a quelques semaines, j’ai été invitée à découvrir en avant première la boutique Mamy Thérèse dans le marais. Mamy Thérèse, c’est le nouveau repère des gourmands de tout âge, épris de la douce nostalgie des bons gâteaux faits maisons, et pas n’importe lesquels : la fameuse madeleine.

Elle y est déclinée sous toutes ses formes, salée ou sucrée et meme comme base de croc monsieur ou quiche.
Le créateur de la boutique, Jacques Mercier, originaire de Lorraine, a voulu créer un lieu qui puisse proposer les délicieuses madeleines de son enfance, oui, celles de mamy Thérèse. Les recettes de la grand-mère au bon goût d’autrefois ont été revisitées par  le chef pâtissier Benoît Molin, dont je vous ai déjà parlé plusieurs fois sur ce blog, est qui est aussi un très bon ami.

Mamy Thérèse se fournit auprès de petits producteurs en grande majorité bio pour proposer des produits de qualité. Les madeleines sont préparées sur place tout au long de la journée de façon à ce qu’elles soient le plus fraîches possibles.

Madeleine à partir de 1,10€ pièce, ou au poids à partir de 4€ les 100g.

Adresse :
19, rue Saint-Antoine 75004 Paris
Horaires :
Fermé le lundi
8h à 19h

Du melon en hiver ? Vive la sélection variétale !

Il y a quelques semaines, je vous présentais ici une recette de brochettes de melon et crevettes exotiques, que j’ai eu grand plaisir à préparer dans le cadre du Salon de l’Agriculture, et à préparer sur le plateau de TV Agri, dans le village semence organisé par le GNIS.

Ze Cookin’ Girl : un amour de melon !

 

Ce fut une très belle expérience, qui m’a permis de réaliser que le melon peut aussi se déguster en hiver grâce aux espèces venues de Guadeloupe, qui bénéficient d’ailleurs d’une IGP.

 

Présent sur les étals depuis janvier, le Melon de Guadeloupe IGP se déguste jusqu’à début mai.
Au printemps, sa fraîcheur et son goût chaleureux provenant de son terroir sont très appréciés. Cultivé depuis 30 ans sous le soleil guadeloupéen, il mûrit doucement dans les champs verdoyants et s’enrichit de tous les parfums des Caraïbes amenés par le souffle des alizés. Les sols argileux et les conditions climatiques exceptionnelles sont idéaux pour produire un melon de haute qualité.

Sa culture est délicate et menée avec précaution : l’irrigation et le désherbage sont ainsi raisonnés pour respecter la structure des sols. Produit de saison, il est récolté quotidiennement uniquement de décembre à mai, à la main à maturité optimale. Avant leur conditionnement, les fruits sont sélectionnés manuellement pour leur niveau de maturité, leur taux de sucre et leur goût. Ils sont expédiés vers la métropole le jour même par avion sur des vols passagers.

N’hésitez donc pas à profiter de ce beau produit, hiver comme été !

Voici quelques recettes que j’avais déjà réalisées avec du melon :

Gaspacho de Melon au tartare de concombre et chèvre frais :

Salade de melon, pastèque et mozzarella :

Montadito de Pata Negra et chutney de melon au piment d’Espelette