Acrafels, la fusion entre l’acras et le falafels

Un dernier retour sur le Salon de L’agriculture, où j’ai cette année eu le grand plaisir d’intervenir auprès de la Banque Alimentaire pour une action hyper sympa : préparer une recette à base de boites de conserve, pour donner de nouvelles idées de repas au bénéficiaires de la Banque Alimentaire.


J’ai donc préparé 4 recettes :
– des samossas à la fondue de poireau, au thon et au curry
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– Une sauce aigre-douce à la tomate et à l’ananas
– Un tiramisu au petit suisse et à l’ananasCcdnUa3XIAAkS1P

Et cette recette d’amuse bouche, qui se situe juste entre l’acras et le falafel…

acrafel

Entre l’acras et le falafel : l’acrafel

Ingrédients pour 6 personnes

1 boite de pois chiches
1 boite de thon au naturel
50g de farine
½ sachet de levure
1 oeuf
1 cuillère à café de cumin
1 pincée de piment
1 petit oignon
1 gousse d’ail
1 citron
Quelques bruns de coriandre
Huile d’olive et huile de friture

1. Ciselez finement l’oignon et faites le suer dans une poelle chaude avec un peu d’huile d’olive.

2. Egouttez et rincez les pois chiches, puis mixez-les avec la farine, la levure, l’œuf et la gousse d’ail.

3. Emiettez le thon. Incorporez-le au mélange précédent en rajoutant les condiments : oignons, les zest et le jus de citron et le cumin. Mélangez-bien jusqu’à obtenir une pâte homogène et assez épaisse pour en former des petites boules entre vos mains. Au besoin, rajoutez de la farine dans votre préparation pour ajuster la consistance.

4. Faites chauffer l’huile de friture dans une casserole. Formez des petites boules de pates dans vos mains et mettez-les à frire. Lorsqu’elles sont bien dorées, mettez-les à égoutter sur du papier absorbant.

Servez bien chaud, accompagné d’une bonne salade ! J

Les chicons, c’est bon. (tout sur l’endive)

Il y a quelques semaines, je vous présentais ici une recette de velouté d’endives à l’orange, que j’ai eu grand plaisir à préparer dans le cadre du Salon de l’Agriculture, et à préparer sur le plateau de TV Agri, dans le village semence organisé par le GNIS.

Ze Cookin’ Girl : un amour d’endive !

 

Ce fut une très belle expérience, d’autant plus que l’endive est un légume que j’affectionne particulièrement : si la France en est aujourd’hui le principal producteur mondial, 85 % provenant plus spécifiquement de ma région natale : Nord – Picardie (ou dois-je dire Hauts de France ?)
D’ailleurs, j’ai eu la chance de pouvoir manger toute mon enfance les très bonnes endives de mon père, cultivées en pleine terre et donc résolument plus douces et sucrées que celles qu’on trouve aujourd’hui dans le commerce… un vrai délice !

Côté culture, cela se passe en deux temps :
1. On plante la graine d’endive au printemps, pour obtenir en été une racine de chicorée.
2. Cette racine est ensuite replantée, protégée de la lumière, à 20°C environ, pour donner environ 3 semaines plus tard les fameuses endives.

culture de l'endive

La récolte des endives pleine terre chez mon Papa (en fin de saison : certaines avaient forcé l’épaisse bâche noire pour retrouver la lumière… et étaient donc déjà vertes)

Ses propriétés nutritionnelles en font un légume de choix : avec à peine 15 calories pour 100 grammes, elle contient une bonne quantité de potassium, de vitamines (C, B1, B2, PP), d’oligo-éléments et d’antioxydants. Elle est donc votre alliée équilibre et santé pour les longues journées d’hiver.

Pourtant, beaucoup (à cause de son petit goût amer) font un blocage dessus.
Sachez que ce n’est pas une fatalité ! En effet, Il suffit souvent d’enlever le trognon de l’endive pour lui retirer la majorité de cette amertume. Et pour les palais les plus délicats : une pointe de sucre et d’acidité, et plus rien n’y parait !

C’est pour cela que je marie régulièrement l’endive avec des fruits.

Allez donc jeter un coup d’œil à cette recette de salade de barbucines (ou « barbe de capucine ») au bleu, pommes et raisins , variété d’endive aux feuilles dentelées.

 

Et vous, l’endive, vous en faites quoi ?

Ceviche (tartare) de rouget exotique et acidulé

En début de mois, je suis intervenue sur le Salon de l’Agriculture auprès de Pavillon de France pour improviser un plat avec un poisson de saison.
Sur le principe d’une battle culinaire (avec face à moi Cricri), nous nous sommes donc vues remettre de copieux paniers garnis ainsi que de très beaux filets de rougets.
J’avoue ne pas être très familière avec ce poisson, que je n’avais jusqu’alors cuisiné qu’une seule fois – juste snacké à la plancha. Au final, cela m’a plutôt aidé : n’ayant aucune référence, place à la créativité !
A l’approche des beaux jours, pourquoi pas tenter le rouget en ceviche (autrement dit en tartare), pour un plat frais, léger et acidulé ?

tartare de rouget


Ingrédients pour 4 personnes

500g de filets de rouget
2 kiwis
3 fruits de la passion
1 mangue
1 citron vert
1 petite botte de radis
1 petit bouquet de coriandre
1 échalote (pour ceux qui aiment)
3 cuillères à soupe d’huile d’olive
Sel, piment d’Espelette

1. Enlevez la peau du rouget, et découpez les filets en petits cubes
2. Ciselez l’échalote et la coriandre.
3. Assaisonnez le rouget avec sel, piment d’Espelette, le jus du citron vert, les fruits de la passion et l’huile d’olive. Ajoutez l’échalote et la coriandre. Mélangez bien et réservez au frais.
4. Pendant ce temps, épluchez les kiwis et la mangue. Coupez-les en fines lamelles.
Lavez les radis, et détaillez-les également en fines lamelles.
5. Sur les assiettes de présentation, disposez quelques jolies lamelles de kiwi. Répartissez dessus harmonieusement le tartare de rouget et décorez le tout avec la mangue et les radis.

Servez bien frais !

Rendez vous avec Michel&Augustin, TakeEatEasy et FoodInvaders !

On le sait, la bonne bouffe est meilleure lorsqu’elle est partagée !
Et quand le « food » s’empare des réseaux sociaux ça ne peut que ravir nos papilles et nos écoutilles. (C’est pour ça que vous êtes sur ce blog, d’ailleurs ? 😉 )

C’est dans cet optique de l’Imci organise un afterwork à la sauce numérique durant lequel Michel & Augustin (les trublions du bon goût), Take Eat Easy (les rois de la livraison de repas à domicile) et Food Invaders (le réseau social d’entraide culinaire) vous parleront de leur implication et leur rôle à l’heure du web social.


Au menu, une conférence-débat avec ces messieurs-dames, puis échanges en toute convivialité autour d’un verre et de quelques gourmandises fournies par les partenaires de l’event : Michel & Augustin, Granny’s Secret et BOS

Quand ? Le jeudi 24 Mars 2016 de 19h à 22H30
Où ? Au Marketing Space de l’agence 1min30, 39 rue Palestro, 75002 Paris – Code porte : A3975
(M° Réaumur-Sébastopol).

Attention : c’est gratuit, mais il faut s’inscrire pour venir ! C’est par ici > http://www.meetup.com/fr-FR/Digital-Days/events/229315612/

Rendez-vous sur le Salon de l’Agriculture !

Cette année, je serai présente sur 3 dates au Salon de l’Agriculture (Paris, Porte de Versailles).

salon de l'agriculture
Le Samedi 27 février : Rendez-vous sur le stand du GNIS (dont je vous parlais déjà dans un précédent billet) pour une émission TV sur le thème de l’endive ! On causera gastronomie, terroir, mais aussi saisonnalité et biodiversité : tout un programme !
Ca se passera à 15h au Hall 2.2 / Allée C / Stand27

Le lundi 29 février : Battle Culinaire organisée par Pavillon de France, où j’affronterai Cricri autour d’une recette improvisée à base d’un poisson de saison.
Rendez vous à 10h, Hall 4 / Allée B / Stand 46

salon de l'agriculture pavillon de france

 

Le mardi 1er mars : Gros défit « Pimp My Conserve » organisé par La Banque Alimentaire. Le principe : cuisiner un plats pour une famille de 4 personnes avec comme mot d’ordre « bien manger, même avec un budget serré. »
Ca se passera à 11h, Hall 4 / Allée B / stand 63

salon de l'agriculture banque alimentaire

Et vous, vous y serez ? 🙂

Velouté d’endives à l’orange et St Jacques snackées

Cette année, j’aurai le plaisir de vous retrouver le 27 février au Salon International de l’Agriculture, avec le Groupement National Interprofessionel des Semances, pour cuisiner autour de l’endive.

Souvent boudée car jugée trop amère, je trouve que l’endive est LE légume d’hiver par excellence, pourvu qu’on sache l’accommoder.
Personnellement, je l’adore en salade avec des noix et des dès de fromage…, et je déteste les fameuses « endives au jambon » qu’on me servait quand j’étais petite.

Récemment, je me suis mise à la cuisiner en potage, pour mon fils. Il est vrai qu’il est, lui aussi, un peu réticent à la petite amertume de ce légume ; alors j’ai pris le pli d’y mettre un filet de jus d’orange pour l’adoucir : succès assuré !

Velouté d'endives à l'orange

Ingrédients pour 4 personnes :
4 belles endives
1 grosse pomme de terre
1 blanc de poireau
le jus d’une orange
15cL de crème liquide
25g de beurre
Huile de tournesol
Sel, poivre, 4 épices
Suivant leur taille, entre 1 et 3 noix de St Jacques par personne

1. Coupez les endives en tronçons et  émincez le blanc de poireau. Faites chauffer un peu d’huile de tournesol dans un autocuiseur, faites revenir les légumes sans les laisser colorer.

2. Pelez et coupez la pomme de terre en gros cubes, versez la dans l’autocuiseur et couvrez d’eau à hauteur.

3. Faites cuire 20 minutes à partir du premier chuchotement de la soupape.

4. Mixez la soupe, corrigez l’assaisonnement en sel, poivre et en 4 épices.
Ajoutez la crème et le jus d’orange

5. Faites chauffer une poêle à feu vif avec du beurre et de l’huile de tournesol.
Snackez rapidement les St Jacques. Elles doivent rester légèrement translucides à cœur. Assaisonnez-les en sel et poivre suivant vos goûts.

Versez la soupe dans des assiettes de présentation et disposez dessus les St Jacques.

BONUS : Vous pourrez retrouver ma recette préparée en live au Salon de l’Agriculture ici !

Parlez Moi d’Amour… et de macarons coeur

Un petit clin d’œil gourmand à mon amoureux, avec ces macarons en forme de coeur… et au cœur surprise avec la très bonne confiture Parlez Moi d’Amour, que La Cour d’Orgères a préparé pour la Saint Valentin : un subtile mélange d’orange, de groseille et de physalis, qui vient donner juste assez de peps et de douceurs dans ces petits macarons.

 

macarons coeur

 

Je prends la recette de base de macarons. Je les réalise en formant deux goutes qui viennent se rejoindre.

Pour la garniture :
200g de chocolat blanc
20cL de crème liquide
1 pot de confiture Parlez Moi d’Amour

1. Préparez la ganache montée :
Hachez le chocolat grossièrement.
Faites chauffer la crème, et versez-la sur le chocolat. Laissez reposer le mélange quelques minutes.
A l’aide d’un fouet, émulsionnez la ganache, puis placez-la 1h au réfrigérateur.
Lorsque la ganache est très froide, montez-la au batteur électrique jusqu’à ce qu’elle forme une mousse ferme.

2. Déposez la ganache montée sur les demies coques de macarons. Placez au cœur une pointe de confiture Parlez Moi d’Amour, puis refermez avec une deuxième coque.

3. Réservez au réfrigérateur 24h avant de déguster, à deux, au coin du feu !

 

macarons coeur

Makis à la moule de bouchot de la baie du Mont Saint Michel

Il y a quelques temps, j’ai été conviée à une dégustation de moules de bouchot de la baie du Mont Saint Michel. Quel aubaine ! Mon mari déteste les fruits de mer et je n’en mange pratiquement jamais ! Pourtant, elles sont de loin mes préférées avec leur petit goût sucrée, leur belle couleur orangée et leur chaire très charnue (c’est redondant non ? la chaire charnue ?)
Ces moules, élevées sur la côte bretonne de la baie du Mont Saint Michel, ont obtenu le label AOP en 2011.
Leur récolte se fait de juillet à février : profitez-en, on est en pleine saison !

C’est d’ailleurs avec ces moules que j’ai fait mon apéro du nouvel an : des makis ! Parfait pour entamer les festivités avec légèreté, car en plus de leur richesse en oligo-éléments, ces petites pépites sont très pauvres en calories !

Maki de moule de bouchot

Merci à Cricri qui m’a aidé à prendre la photo :)

J’avoue que le temps me manquait un peu ce soir là, alors j’ai utilisé du riz à sushi précuit

Ingrédients pour environ 20 makis
1/2L de moules de bouchot de la baie du Mont Saint Michel
1 paquet de riz à sushi précuit
1 paquet de feuilles de nori
15cL de vinaigre de cidre
1 tige de citronnelle
1 petit piment oiseau
2cm de gingembre

1. Commencez par faire ouvrir les moules avec un fond d’eau dans une cocotte. Lorsqu’elles sont cuites, décortiquez-les.

2. Préparez la marinade façon escabèche :
Faites chauffer un fond d’huile d’arachide dans une casserolle. Faites-y revenir la citronnelle et le piment oiseau émincés ainsi que le gingembre râpé.

3. Faites mariner les moules décoquillées dans cette escabèche à chaud, pendant 30 minutes environ.

4. Montez les makis :
– Préparez le riz à sushi comme indiqué sur le paquet.
– Déposez une feuille de Nori sur le plan de travail, recouvrez-la au 2/3 de riz à sushi, disposez les moules entières sur la longueur puis roulez les makis en serrant bien.
– Coupez l’excédent de feuille de Nori et conservez au réfrigérateur jusqu’au moment de servir.

5. Au moment de servir, découpez les rouleau en petits makis d’environ 2cm de haut.

Servez avec de la sauce soja salée et des pickle de gingembre japonnais.

Tout sur le Calvados Père Magloire et un super cocktail

En décembre dernier, j’ai été invitée par Christelle à visiter les chais du calvados Père Magloire à Pont-l-Evêque, accompagnée d’une jolie tribue de blogueuses : Marine et Marine, Brigitte, Annie et Elodie.

Calvados Pere Magloire

Le maitre de Chai, Jean Luc Fossey

La Maison Père Magloire est la plus ancienne maison de calvados : fondée en 1821 elle a été précurseur dans la distillation rapide des cidres : avant cette date, on se servait de vieux cidres pour fabriquer cette eau de vie (contre des cidres âgés de 4 mois aujourd’hui).

Pourquoi utiliser des cidres jeunes, si c’est pour les distiller ?
Pour éviter l’apparition d’acide acétique dans le cidre, qui se retrouve décuplé dans le calvados ; Un calvados plus doux et aromatique, qui obtient d’ailleurs l’AOC en 1942.

 

calvados père magloire

 

Comment fait-on du cidre, puis du calvados ?

1. On prend des pommes. 20kg de pomme pour 1L de calvados, rien que ça.

2. On en fait du cidre. Les fruits sont broyés puis pressés pour en obtenir un moût, qui après 6 semaines de fermentation donnera du cidre (environ 5° d’alcool)

3. On distille le tout en alambic à colonnes :
Le cidre est chauffé pour en obtenir de la vapeur et ensuite refroidi grâce à des circuits d’eau.
On le distille soit :
une fois, pour obtenir des calvados fruités : l’idéal pour de jeunes calvados avec un vieillissement en fût de 12 à 18 ans.
deux fois : pour obtenir des calvados aux arômes de pommes et des notes florales plus subtils. S’en suivra avec un vieillissement en fût de chêne de 20-25 ans.
Au final, on obtient une eau de vie à 70% d’alcool.

Les pommiers à cidre normand

Vous l’aurez compris, ce calvados là, c’est la Rolls des calva’.

J’ai d’ailleurs eu l’occasion de l’utiliser en cuisine pendans le Salon du Blog Culinaire #8 à Soissons en novembre dernier.
En binôme avec Christian pour une battle de 4 équipes, nous avions eu la mission de préparer un amuse bouche et un cocktail avec cette précieuse eau de vie.

 

Avec Christian, nous avons choisi de préparer un cocktail aux notes légèrement épicées :

  • 4cl de Calvados FINE VS,
  • 1/2 citron vert,
  • une pincée de poudre d’anis
  • Compléter avec un trait de limonade… ou pour les plus festifs, d’une lampée de champagne !

Verdict : ON A GAGNé ! Pour vous dire comme ce cocktail est bon.
A consommer avec modération, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé.

Faux filet façon Rossini, cèpe, patate douce et jus corsé au cacao.

M-1 avant les fêtes de Noël ! Tel était le credo de la Battle culinaire qui a été organisée par Franprix le 24 novembre dernier, à l’Atelier 750g.
Nous étions 4 équipes de blogueurs à devoir imaginer un menu de fêtes – tout à base de produits Franprix, sur une thématique particulière : nature, funky, chic ou tradi.

Avec Minouchka (la cheffe !), Philo et Céline, nous nous sommes attaquées au menu « chic », qui nous a amené à faire :
– des makis de saumon à l’ananas
– des tartelettes revisistée à la clémentine.

Et en plat principal :

Faux filet de bœuf façon Rossini, escalope de cèpe, écrasée de patate douce et jus corsé au cacao.

Pour 4 personnes, nous avons utilisé :
2 faux-filets de boeuf
Un petit bocal de foie gras
2 beaux cèpes (ceux là étaient particulièrement énormes…)
2 patates douces
1 échalotte
50g de beurre
2 cuillères à soupe de cacao.
3 cuillères à soupe de réduction de balsamique
Pour la déco : quelques pétales de choux de bruxelles, à peine blanchis et revenus quelques instants dans un beurre mousseux.

1. Pelez et coupez les patates douces en gros cubes. Faites-les cuire dans de l’eau salée jusuq’à ce qu’elles soient fondantes. Écrasez-les finement. Corrigez l’assaisonnement en sel et poivre. Réservez au chaud.

2. Brossez les cèpes pour enlever les éventuelles traces de terre. Coupez les en deux (ou en grosses tranches, si vous avez – comme nous – des mastodontes sous la main) et scarifiez les sur les deux faces.

3. Ciselez une échalote et faites la suer dans une poêle avec du beurre et une pincée de sel. Lorsqu’elles sont translucides, ajoutez les cèpes et faites les poêler à feu vif, d’un côté puis l’autre, jusqu’à ce qu’ils soient cuits.

4. Salez les faux filets sur les deux faces.
Faites fondre du beurre dans une poele et saisissez-les rapidement à feu très vif : Ils doivent rester saignants. Laissez-les reposer sur une grille, recouverts de papier aluminium.

5. Enlevez le beurre fondu de cette poêle, déglacez avec la réduction de balsamique et la même quantité d’eau. Ajoutez le cacao. Lorsque la consistance est sirupeuse, coupez le feu et réservez.

6. Détaillez le foie gras et les faux filets en cubes de la même dimension.
Dressez-les dans une assiette avec un filet de jus au cacao, une escalope de cèpe, une quenelle de patate douce, et quelques pétales de choux de bruxelle.

Un petit aperçu de notre festin, sur le thème « Noël Chic » avec Franprix.

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