Figues rôties en papillottes fumées

Pour les soirs de petite faim et de petite motivation… (quand on rentre le lundi à 20h du boulot après 2 mois de vacances, quoi…)

Prévoyez par personne :

  • 2 belles grosses figues violettes
  • 2 tranches de bûche de chèvre de St Maure de 5mm d’épaisseur
  • 2 tranches de jambon fumé de la forêt Noire (il s’agit bel et bien d’un jambon FUME, pas juste séché, attention car le goût est unique. On en trouve en grande surface, chez Auchan notamment)
  • 2 belles cuillers de miel
  • Sel, Poivre

Suivez bien la marche à suivre si vous aussi vous voulez accéder à ce petit plaisir simple, rapide, léger, et… simplement délicieux !
1) Coupez chaque figue en deux (en mode décapitation, ne vous trompez pas de sens !). Tartinez généreusement (ou plutôt : selon votre goût) de miel l’intérieur de la figue et déposez une tranche de bûche de chèvre. Salez, poivrez, selon votre convenance.

2) Remettez en place la tête de la figue, qui se sentira beaucoup mieux ainsi.

3) Enroulez chaque fruit d’une belle tranche de jambon fumé. Si besoin, fixez la viande avec un petit cure-dent. Déposez votre petite préparation dans un plat à four.

4) Laissez les figues rôtir tranquillement trente minutes environ à 180°, et dégustez sans plus attendre avec un mesclun vinaigré au balsamique !

Bon appétit !

 

Tarte poires speculoos

Vendredi dernier, 6 convives à la maison… Pas trop le temps de cuisiner après la journée à l’école, alors on a fait rapide et convivial et on a allumé le barbecue !

Mais que manger après des grillades et une bonne salade… ? Manque d’inspiration…

Et puis j’ai repensé à cette recette qu’on avait inventée avec mes chers élèves, un certain mercredi matin… Tarte pommes/spéculoos ! En fait, tout l’honneur leur revient…

J’ai testé avec des poires, et c’était assez réussi 🙂

 

Tarte gourmande aux poires

 

Ingrédients

– 4 poires (j’ai pris des Comice)

– 1 paquet de speculoos

– 75g de beurre

– 1 œuf

 

Préparation

1) Dans un saladier, broyez les délicieux biscuits bruns. Ajoutez le beurre fondu, mélangez bien. Cassez l’oeuf et mélangez à nouveau. Etalez la pâte ainsi obtenue dans le fond d’une tourtière préalablement chemisée.

2) Épluchez les poires et coupez les en fines tranches.
Disposez-les sur le fond de tarte au speculoos. (Pas besoin de sucrer les fruits, étant donné que le fond de tarte l’est beaucoup).

3) Enfournez à 200° jusqu’à ce que les poires soient légèrement dorées.

 

Laissez refroidir et dégustez cette tarte crousti-moelleuse ! L’idéal après une bonne salade 🙂

 

SDBC#4, Schwarzwälder Kirschtorte, Feuerzangbowle ou tout simplement l’hiver au bout d’un bâton

Nous  voilà à la 4ème édition du Salon du Blog Culinaire français !

Alors que cela avait déjà été amorcé l’an dernier, le SDBC a investi la ville un peu plus encore cette année ! Nous nous sommes donc retrouvées à l’Hôtel des Francs de Soissons pour effectuer une démonstration culinaire Cécile, Elise et moi.
Cela a été une incroyable expérience de pouvoir nous exercer face au grand Soissonnais (mais pas que !), un grand moment d’échange et de partage.

Retour sur cette recette : Winter cake-pop, ou l’hiver au bout d’un bâton ( !?)
« Pour nous, l’hiver, c’est la forêt : celle d’Haramont où l’on se perdait, gamines, pour aller cueillir du houx ; celle qui nous offre ces beaux sapins que l’on décore en famille ; celle qui devient bois de cheminée, puis ce feu qui crépite gentiment et qui nous rappelle comme est bien là, près de l’âtre, avec un bon vin chaud épicé ! Tous les sens sont mis en haleine, animés par un sentiment complexe de chaud/froid/doux/fort/réconfortant. »
C’est exactement cette idée que l’on a souhaité réunir en une seule bouchée : tout l’hiver au bout d’un bâton !

Concept : de minis sandwichs  glacés et flambés avec les saveurs d’une forêt noire (en allemand Schwarzwald = le lieu/Schwarzwälder Kirschtorte = le gâteau), suggérant  l’Allemagne où Cécile et moi avons vécus des hivers particulièrement rudes.

Le tout planté sur un bâton de cannelle pour évoquer les saveurs du vin chaud.

S’il y a bien une chose qui nous avait marqué en Allemagne, c’est cette coutume de faire « flamber » le vin chaud : le fameux Feuerzangbowle. On imbibe pour cela un gros cône de sucre avec du rhum, que l’on place sur une écumoire au dessus de la marmite de vin chaud et que l’on allume. Le sucre flambe, fond, et retombe dans le vin chaud. C’est ce qui nous a donnée envie de flamber nos cakepops avec du rhum.

Problème : si on flambe une génoise avec un alcool « traditionnel » chauffé, la génoise s’imbibe trop rapidement et non-uniformément d’alcool, comme une grosse éponge. Résultat mi-moux et quasi immangeable.
Il nous fallait un moyen d’épaissir l’alcool pour lui donner une forme sirupeuse qui allait pouvoir se répartir lentement sur le gâteau et continuer de brûler sur ce dernier, comme un vrai feu de cheminée ! On mélange donc le rhum avec une pointe de couteau de Gomme de Xantane (épaississant  issu du maïs) et le tour est joué : le mélange prend à froid, et garde son aspect à chaud ! En touche finale : du sucre pétillant qui va crépiter au contact du rhum flambé, on s’y croirait !

 

Recette de base :
80g de farine
60g de cacao
30g de poudre d’amande
3 oeufs
100g de miel
1 cuillère d’épices en poudres (girofle, cannelle, anis, cardamoMe…)
Sorbet cerise
Rhum
3 cuillères à soupe de sucre glace
Griotines
Gomme de Xantane

– Blanchir les jaunes d’œufs avec le miel.
– Tamiser les poudres sur les jaunes blanchis,  mélanger et ajouter les blancs battus en neige.
– Étaler sur une plaque de cuisson et faire cuir une dizaine de minutes à 180°C et laisser refroidir.
– Couper le biscuit en deux parties égales. Fourrer de sorbet à la cerise et de quelques Griotines.
– Couper en petit cubes, planter un bâtonner de cannelle dans chaque cube
– Mixer le rhum avec une pointe de couteau de Xantane et le sucre glace. Faire chauffer, allumer le tout  et verser sur le biscuit.

Servez dès que le feu est éteint !

Une fois de plus, nous adressons un grand merci à l’équipe de 750g et du lycée hôtelier (élèves et professeurs) – avec une pensée particulière pour Chef Damien, l’Enfonceur De Portes. Merci pour cet engagement perpétuel qui permet au Salon d’exister.
Un grand merci à Benoît Molin, parrain du Salon, un grand homme toujours très disponible,  abordable, sympathique et passionné.
Et enfin un grand merci aux sponsors et aux collectivités locales qui s’engagent dans l’aventure !
On espère vous revoir l’année prochaine, encore plus nombreux !

 

Bouchées (surprises !) au poulet… mais pas que !

Ahh le poulet.
– La bête noire d’une finale « top chef Web Série »  où on vous annonce que vous avez 2mn pour choisir les ingrédients/concevoir une recette d’enfer à base de poulet et où tout vire au cauchemar ;
– le tabou d’une végétarienne qui regarde les émissions chocs de Jamie Oliver ;
– le triste régime de base d’un sportif averti et de sa compagne en détresse ;
Bref, THE INGREDIENT qui mérite sa revanche.

Nous voici donc dans le cadre du second Challenge Comté, que nous voulons définitivement relever à deux Cécile et moi…
Le thème : une recette estivale autour du comté :
Eté = soleil = apéro
Apéro = salé = finger food
Comté fondu = pécher mignon.

A force d’un brainstorming pas si évident pour l’une, traumatisée par le poulet et ses derniers ratés culinaires et l’autre, végétarienne au régime, on en arrive à ça :

Pour 4 personnes :

4 blancs de poulet
250g de jambon de parme
150g de comté
Une cuillère à soupe de miel
Une cuillère à café de poivre vert concassé
Une tasse de chapelure
Un œuf
De l’huile de friture pour la cuisson
(NB : la friture, pour peu qu’elle soit correctement utilisée, n’est pas « si » grasse/malsaine que ça. Il suffit de bien éponger les petites boules sur un papier absorbant une fois cuites, et d’utiliser une huile à bonne température. De plus, nous sommes certaines que cette recette est malgré tout plus saine qu’une traditionnelle poignée de cacahuètes !)

1. Mixer ensemble le poulet et je jambon. Assaisonnez avec le miel et le poivre vert.
2. Coupez le comté en cubes d’environ 1.5cm de côté.
3. Dans le creux de votre main,  formez une boulette avec l’équivalent d’une petite cuillère à soupe de viande et glissez un cube de comté au centre de cette boulette. Renouvelez l’opération jusqu’à épuisement de la viande.
4. Battez l’œuf en omelette, plongez-y les boulettes avant de les rouler une à une dans la chapelure.
5. Une fois que les boulettes sont toutes enrobées de chapelure, faite-les frire dans de l’huile végétale à 180°, jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées.

A déguster à l’apéritif avec les doigts ! (ou en plat unique, avec une bonne salade !)

Enfin, pour citer notre cher Beau Frère : Le comté, on l’aime sans compter !

Ma rencontre avec messieurs Pourcel et le maki de pot au feu !

J’ai eu la chance de pouvoir participer à la web-émission « Cuisinez le Chef » il y a quelques temps, avec en tête d’affiche Jacques et Laurent Pourcel, chefs du Jardin des Sens (34).

Le principe de l’émission : un cuisiner amateur rencontre un grand chef pour réaliser ensemble la recette de ce premier.

Pour moi, aucun doute sur la recette que j’allais réaliser avec eux ! Je voulais une recette « de famille » issue d’un travail de réflexion entre sœurs ; je leur ai donc proposé le fameux maki de pot au feu, présenté la première fois au salon du blog culinaire ’10 avec Elise. Nous voici donc réunis en un trio de choc très conviviale, que j’ai pu partager avec deux chefs incroyablement ouverts et abordables.

Ensemble, on a revu l’assaisonnement de ce petit maki : Jacques et Laurent y auraient mis des touches plus asiatiques à base de coriandre et zest d’agrumes… A tester !
Je dis Jacques et Laurent en imaginant qu’ils peuvent aussi en avoir marre de représenter un agglomérat non-personnel à base de « les jumeaux », « les frères ». De plus, ils se distinguent très bien en cuisine : l’un s’occupe plus du salé, l’autre du sucré.

Avec des millions (voire des millards !) de questions à leur poser sur leur cuisine, leur gémellité et leur vie à deux en cuisine… J’y ai retrouvé beaucoup d’analogies avec Cécile (co-auteur de ce blog) et nos ateliers à quatre mains, cela m’a vraiment touché.

Du coup, voici le dernier livre que m’a offert mon amoureux…

Un véritable bijou de créativité avec 104 recettes élaborées/classées en fonction des produits et saisons, avec des trucs et astuces pour nous autres amateurs, des poèmes sur l’asperge, le citron, l’oursin… Un ouvrage aux images magnifiques qui invite à (re)penser ses plats en fonction des saisons, que demander de plus ? J’entends des voix qui répondent « la recette ! la recette ! »

Alors la voici :

Pour une dizaine de makis :

100g de basse côte de bœuf
Pour le bouillon
1 oignon,
1 carotte
1 poireau
de l’algue Kombu
Clou de girofle, 1 feuille de laurier, sel et poivre

Pour la garniture :
1 poireau
1 choux vert frisé
2 carottes
1 panais
1 navet
de l’agar agar
La veille, cuire la viande dans un bouillon contenant l’oignon piqué de clous de girofle, poireau, carotte, laurier, sel, poivre et et l’algue kombu. L’algue kombu apporte -sans glutamate- la fameuse « 5ème saveur » recherchée par les asiatiques.

Couper les légumes : carottes, panais et navet en bâtonnets, vert de poireau et  choux en grandes feuilles rectangulaires. Blanchir les légumes séparément et les laisser refroidir sur du papier absorbant.

Peser 250g de bouillon dans lequel la viande a cuit, y jouter 2% d’agar et porter le tout à ébullition pendant une minute. Gardez le au chaud.

Façonner les makis : sur un papier film, superposer une couche de vert de poireau et une couche de choux. Disposer sur le dessus des bâtonnets de carotte, panais, navet et des lanières de viande. Enfin, verser sur le tout une cuillère de bouillon à l’agar agar. Roulez le tout comme un maki et serrez bien le tout dans le papier film.

Détaillez ce rouleau en tronçons de 3cm d’épaisseur et réchauffer les makis ainsi obtenus dans un four à 80° maximum.

NB : contrairement à la gélatine, l’agar-agar permettra à votre bouillon de garder sa tenue jusqu’à 80°C. Prenez donc garde à ne pas mettre vos makis dans un four trop chaud !

Ravioles de langoustines

Ces ravioles de langoustine seront l’entrée chic de votre repas de réveillon ! Une recette aussi simple que rapide à préparer !

Pour 2 gros gourmands (pour 4 personnes…)

Pour la pâte à raviolis
– 250g de farine
– 1 oeuf
– 5cl de vin blanc + 30cl d’eau
– 1 c à café de thym
– 1 cuiller à café de sel

Pour la farce :
– 16 langoustines crues
– 2 tranches de pain de mie sans croûte
– 1 cuiller à soupe de crème fraîche épaisse
– Sel, poivre

Pour la sauce :
– 1 gros oignon
– 1 cuiller à soupe de crème fraîche épaisse
– 1 verre de vin blanc sec
– Sel, poivre, thym.
– 1 cuiller à soupe de farine
– 1 cuiller à soupe de coulis de tomates

1) Préparez la farce :
Décortiquez les langoustine. Réservez les têtes et les pinces.
Mixez ensemble les queues langoustines, la crème fraîche et le pain de mie.
Assaisonnez à votre guise, avec le sel, le poivre et le thym.

2) Préparez la pâte à raviolis :
Pétrissez tous les ingrédients jusqu’à obtention d’une boule bien lisse, à l’aspect d’un lobe d’oreille.
Etalez la pâte le plus finement possible, et détailler des disques à l’aide d’un emporte pièce (nous avons choisi un verre à vin)

3) Préparez les raviolis :
Déposez une petite cuiller à café de farce au centre de chaque disque, et pliez chacun en deux, de façon à obtenir des demies-lunes.
Soudez-les bien, en humectant légèrement la pâte, si besoin.

4) Préparez la sauce :
Émincez l’oignons et faite le fondre dans une casserole avec de l’huile d’olives et le thym. Ajoutez les têtes et les pinces de langoustines. Laissez cuire 5 min, en mélangeant bien.
Déglacez avec le vin blanc. Couvrez d’eau, ajoutez le coulis de tomates et laissez réduire pendant 20 min.
Passez le contenu de la casserole au chinois, afin de ne garder que le bouillon. Remettez le bouillon sur le feu et ajoutez la cuiller de farine pour épaissir le mélange. Utilisez un fouet pour éviter les grumeaux ! Laissez cuire encore 5 minutes, puis ajoutez la crème, le sel, le poivre.
Ajoutez la crème, le sel, le poivre et le thym.

5) Faites pocher les raviolis 3 minutes dans de l’eau salée, nappez-les de sauce, et servez aussitôt.

Et avec tout ça, une bonne salade de mâche !


!!! Conseil : Lors de leur confection, déposez les raviolis au fur et à mesure sur du papier cuisson. Au moment de la cuisson, déposez les feuilles de papier et les raviolis dans l’eau : les raviolis se décolleront tous seuls, et vous n’aurez plus qu’à repêcher tranquillement le papier cuisson.

Top Chef : C’est parti pour la Finale !

Voilà, nous y sommes…
Après deux semaines très intenses, deux semaines de brainstorming, de shopping, d’essai, de re-shopping, re-essais… J’ai quand même réussi à me hisser sur l’une des 5 marches du podium !
Je tiens à tous vous remercier pour votre soutien, votre patience et votre implication !
– Merci à ceux qui ont voté pour moi, en particulier ma jumelle d’amour Cécile et sa team de choc Docti and co, à mon autre soeur chérie Adeline, et à tous ceux qui ont fait l’effort de jouer le jeu (même si, je m’en doute, mes mails ont dû vous rendre fous sur la fin !)
– Merci à mon amoureux qui m’a soutenue, motivée et remotivée (et qui a supporté le champ de bataille dans la cuisine), et à David pour avoir filmé la scène de crime…
– Merci aux nolifes :  Djé, Naxo, Gaëlle, Koin, Kauss (chose promise, chose due) et surtout Erwan-le-buzzer-fou !
– Et gros merci à ma soeur Elise pour ses conseils (même si je ne les ai pas pris en compte, n’est pas designer culinaire qui veut ! :p)

Une petite pensée à Antoine qu’on aurait bien aimé avoir avec nous…

Bref, toute une pression qui retombe, avant les tournages qui commencent la semaine prochaine ! J’espère que je serai à la hauteur face à Margaux, Stéphanie, Emi et Agnès ! La suite arrive chez vous le 13 décembre !

Ma participation à Top Chef « La Web série »

De 160 au départ, nous n’étions plus que 20 sélectionnés pour présenter aux internautes trois plats originaux.

« Surprenez nous », le thème du dernier plat…

Cette réalisation est un petit clin d’œil pour celui avec qui je vis : depuis le début de la compétition « Top Chef, la Web Série », notre cuisine s’est transformée en un gigantesque champ de bataille (ou scène de crime) même si les choses ne sont pas (forcément) ce qu’elles sont !
A travers le miroir, voici une petite douceur sucrée, pimentée et acidulée !

Voici LA vidéo en musique !

Et le gâteau en photo :

Mon deuxième plat : la cuisine n’est pas seulement une question de papille, mais aussi de pupilles !

Tartelette gourmande aux notes de yuzu et mangue, glace au matcha et couli de sésame

Mon premier plat : revisiter un plat d’enfance :

« Qu’est ce que tu aimerais manger pour ton anniversaire ?
– Des pâtes avec du poisson pané », répondais-je tous les ans, tant j’adorais ce plat et l’aurais mangé à toute occasion.
Voici ma version de ce plat : il s’affiche comme un vieux film en noir et blanc que l’on aurait colorisé. Les pâtes sont « rouge ketchup », disposées sur une tuile de fromage grillé : « le dessus du gratin » que l’on garde toujours pour la fin, après tout…

le Salon du Blog Culinaire 2010 !

Malgré un planning actuel très serré, j’ai voulu réserver mon week end au Salon du Blog Culinaire, 3ème édition de cette rencontre annuelle qui se déroule au Lycée Hôtelier de Soissons, rendue possible grâce à 750g.com, à Benoit Molin (parrain de l’événement) et aux différents partenaires.

 »

Cette année, plus de 300 blogueurs étaient de la partie, animant plus de 80 démos dont certaines avaient lieu directement dans la ville de Soissons ! Nous voici donc en route avec Elise Labide-Hague pour notre ville natale, le cœur en joie à l’idée de retrouver notre blogosphère et de leur présenter notre nouvelle recette, imaginée et conçue A DEUX ! Brainstorming datant de l’été dernier : le salon a lieu en novembre, nous aimons travailler les produits de saison et il existe un plat problématique : le Pot-au-feu ! Ce ragout que l’on mangeait quand on était petit (pour moi à contre cœur !), mélange de légumes d’hivers souvent trop cuits, bouillis, re-cuits, -chauffés (car c’est meilleur réchauffé disent-ils), re-servis, re-boudés…

Bref, le classique de l’hiver et de la cuisine familiale. Le concept du pot au feu semble international pourtant : avec le couscous, le bortsch, le tajine, l’Irish Stew… Alors pourquoi ne pas capitaliser sur ce que cela peut nous offrir, en gardant des légumes cuits « à point » ?
Nous voici donc en train de réaliser nos « makis » de pot-au-feu, avec chaque légume cuit séparément pour conserver chaque saveur, la viande cuit la veille dans un bouillon japonisant contenant notamment de l’algue Kombu, un produit qui apporte sans glutamate la célèbre 5ème saveur umami. Le bouillon est conservé, épaissi avec 2% d’agar agar et ajouté aux makis pour leur apporter de l’unité et de la rondeur en bouche.

On enchaine la suite de la journée par un buffet gastronomique, composé des spécialités régionales apportées par les blogueurs. Un superbe moment d’échange et de partage dans une ambiance bon-enfant.

A 14 heures, nous reprenons nos activités :
Atelier parfum culinaires, démonstration des produits Bord Bia par Donal Skehan, atelier Lesieur avec degustation de « huilocoulis », savant mélange d’huile végétale et de coulis de légumes pour assaisonner nos salades.

Un passage par le stand Lapin De France pour voir Sophie Allès cuisiner un lapin au réglisse avec beaucoup d’humour et de bonne humeur (Et surtut avec Cédric Le Boucher), du désossage du lapin au déroulage de la crépine !

On voit aussi Cécilia Quette réaliser son  gourmand « trio vert », tout sucré !

Un petit coup de cœur pour Patrick du blog « cuisine de la mer » qui nous a proposé un panel de « tapas » de la mer à base de praire, St Jacques et Couteaux, ces coquillages allongés qui nous intriguaient sur la plage ! J’avais eu la –triste- occasion d’en manger en Espagne, mais pas nettoyés et préparés de cette manière : chapeau l’artiste !

 

On termine cette belle journée du samedi avec un SUPERBE diner de gala : danses et chants irlandais (on se serait cru à Temple Bar !), avalanches d’excellents produits (huîtres délicieuses, foie à gras tomber par terre, cheddar à la Guinness comme là bas…) et franche rigolade avec nos oreilles de lapin, petit clin d’œil à l’un des partenaires du salon (Lapin de France).

On déplore cependant que les journées ne fassent que 24 heures, parce que l’on n’a pas eu le temps de tout voir et de voir tout le monde ! C’est pas grave, on remet ça l’an prochain !

Je participe à Top Chef : la Web série 2010 !

Me voilà lancée dans un sacré challenge ! Je participe à un Top Chef spécial « blogueurs culinaires », avec un premier projet à rendre… dans 3 jours ! La pression monte aux vues des blogs de mes « adversaires » qui affichent un niveau et une créativité hors paire, mais je trouve cette idée remarquable ! On remercie Philips au passage de sponsoriser ce bel evénement, notamment en nous offrant son robot dernière génération – qui va nous permettre de réaliser nos recettes à la perfection ! Les 20 participants soumettront 3 projets au vote des internautes au cours des deux semaines à venir ; les 5 meilleurs seront qualifiés pour la Grande Finale !

A très bientôt pour les votes, donc !

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