Tartare de daurade à la fraise

Voici une nouvelle recette exclusivement réalisée avec les produits en ventes sur le site Mon-marché.fr, un service de courses en ligne qui propose des produits de super qualité frais, locaux, de saison et même bio ! J’aime y commander du poisson (comme la recette de joues de lottes façon Fish&Chips que j’avais réalisée l’an dernier), livré extra frais, en filet et mis sous vide. Cela me permet de réaliser des recettes à base de poisson cru en toute confiance. Et comme on est en pleine saison des fraises, j’ai pensé à cette délicieuse recette de tartare de daurade à la fraise.

Tartare de daurade à la fraise

Pour 4 personnes :
4 filets de daurade
250g de fraises gariguettes
1 bouquet de basilic
1 cuillère à soupe d’huile d’olive
le jus d’un citron
1 pointe de couteau de piment de Cayenne
Sel, poivre

1. A l’aide d’un couteau bien aiguisé, ôtez la peau des filets de daurade.

2. Taillez le poisson en petits cubes d’environ 5mm de côté.

3. Taillez les fraises en brunoise de la même taille que le poisson.

4. Assaisonnez avec l’huile d’olive, le vinaigre, le piment de Cayenne, le sel et le poivre. Laissez mariner au réfrigérateur jusqu’au dernier moment.

5. Juste avant de servir, ciselez le basilic et ajoutez le au tartare. Dégustez bien frais avec de belles tranches de pain grillé.

Salade de betterave, grenade, pamplemousse et crabe

Octobre est le mois de la sensibilisation au dépistage du cancer du sein ; alors quelle meilleure piqure de rappel que de parrer de rose tous nos blogs de cuisine ?
Pour aller plus loin, je vous invite à aller sur www.cancerdusein.org pour (re)voir que :

– Le cancer du sein concerne aujourd’hui plus d’une femme sur 8
– Plus ce cancer est détecté tôt, plus les chances de guérison sont importantes
– Le dépistage précoce permet aussi et surtout de diminuer l’agressivité des traitements de manière très importante…
Une pensée particulière pour toutes les femmes qui se battent contre cette saloperie, et une autre pour celles que la maladie à emporté…

J’arrive en ce moment dans les 10 derniers jours de ma grossesse… Autant vous dire que passer des heures derrière mes fourneaux devient un peu compliqué, et que mon régime alimentaire tourne essentiellement autour des salades. J’ai la chance d’avoir un marché très bien fourni juste dans ma rue, au pied de mon immeuble, et ce 3 fois par semaine. Donc j’ai le choix de produits frais, sains et généralement bio (le hasard fait que ce stand est le plus proche !) Donc solution de facilité : salade composée !

salade betterave grenade pamplemousse crabe

 

Pour 4 personnes :
1 ou 2 betteraves Chioggia (suivant la taille)
1 petite salade romaine rouge
400g de chaire de crabe
1 pamplemousse
2 avocats
1 grenade
5cL de vinaigre à la pulpe de framboise Clovis
3 cuillères à soupe d’huile d’olive
Sel, poivre

1. Pelez et découpez la betterave en fine tranches. J’ai utilisé une mandoline pour le faire (attention aux doigts)

2. Epluchez et lavez soigneusement la salade.

3. Préparez les fruits :
– Pelez le pamplemousse à vif et prélevez-en les suprêmes.
– Egrainez la grenade
– Coupez les avocats en deux et coupez les en morceaux. J’ai utilisé une cuillère à pommes parisienne pour en faire des billes.

4. Assemblez tous les ingrédients dans les assiettes, puis assaisonnez avec le vinaigre à la pulpe de framboise, l’huile d’olive, le sel et le poivre.

A déguster dans l’instant avec quelques tranches de pain grillé.

beignets de lotte et purée de petits pois à la menthe

Il y a quelques temps, Cricri m’a proposée de tester le site Mon-marché.fr, site de courses en ligne qui propose des produits de super qualité frais, locaux, de saison, et même bio ! Grâce à ce site, je vous avais préparé l’hivers dernier mon fameux boeuf Wellington, sur lequel mon mari fantasmait tant…
Aujourd’hui, je renouvelle l’expérience avec cette fois-ci une recette de lotte un peu Fish&Chips (sans chips !) car mon mari ne mange que le poisson en beignets.
La lotte a cet avantage de rester assez ferme à la cuisson, et offre une texture presque « viandeuse » : c’est donc le poisson que mon mari (phobique) accepte le mieux.

beignets de lotte et purée de petits pois à la menthe

 

 Pour 4 personnes :
400g de joue de lotte
400g de petits pois frais
1 bouquet garni
1 cube de bouillon de légume biologique
1 bouquet de menthe
1 œuf
150g de farine
De l’eau gazeuse
1 cuillère à café de levure chimique
Huile de friture
Sel, poivre

1. Préparez la purée de petits pois
–  Faites chauffer un grand volume d’eau salée. Ajoutez le bouquet garni et le cube de bouillon.
–  Lorsque l’eau bout, plongez-y les petits pois et faites-les cuire 10mn environ. Ils doivent être tendres.
–  Egouttez-les, ajoutez la menthe et mixez-les finement jusqu’à obtenir une purée. Vous pouvez éventuellement chinoiser la purée pour qu’elle soit plus lisse. Corrigez l’assaisonnement en sel et poivre.

2. Préparez la pâte à frire
– Versez la farine, 1 pincée de sel-poivre et la levure dans un cul de poule.

– Creusez un puit au milieu, versez-y un peu d’eau gazeuse et commencez à mélanger au fouet.
– Séparez le blanc du jaune d’œuf. Ajoutez le jaune à la pâte, et battez le blanc en neige.
– Incorporez délicatement le blanc en neige à l’ensemble. La pâte doit être couvrante mais pas trop épaisse.

3. Faites chauffer l’huile de friture.
4. Préparez la lotte en enlevant les derniers morceaux de peau qui pourraient éventuellement rester. Plongez-les dans la pâte à frire, et faites les cuire dans l’huile chaude jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés. Egouttez-les beignets sur du papier absorbant.

5. Servez immédiatement, avec la purée de petits pois.

{tapas} Crostini de chinchard au houmous de fèves

Cette recette fait l’objet d’un défit avec Pavillon de France, qui m’a challengée sur la création
d’une recette originale avec un poisson de saison : le chinchard. Méconnu et souvent confondu avec le maquereau, le chinchard se déplace en bans, des eaux profondes vers les côtes. On le reconnaît à son corps argenté parcouru par une ligne de piquants assez redoutables pour lui permettre de se défendre contre les prédateurs.
Je profite de cette occasion pour vous présenter ma manière préférée de déguster le chinchard (et ses copains les sardines et maquereaux, à la chaire un peu similaire) : en tartine.
J’ai trouvé sur mon marché de jolies fèves, et réalisé avec elle une purée que j’appellerai ici houmous, même si on s’éloigne bien de la fameuse préparation libanaise.

Vous voulez m’aider dans ce challenge ? Alors rendez-vous sur la page Facebook du blog pour liker et commenter le post relatif à cette recette !

crostini de chinchard et houmous

Pour 4 personnes :
300g de fèves écossés
2 gousses d’ail, épluchées et finement hachées
3 cuillères à soupe d’huile d’olive
1 cuillère à soupe d’huile de sésame
Un citron bio
Un bouquet de persil/coriandre ou menthe fraîche
4 chinchards frais, vidés et en filet (ou 8 suivant la taille)
4 à 8 tranches de pain frais suivant leur taille
Huile de friture

1. Préparez le houmous de fève :
– Portez un grand volume d’eau très salée à ébullition puis faites blanchir les fèves pendant 5 minutes
– Egouttez-les, laissez-les tiédir et retirez leur seconde peau.
– Mixez ensemble les fèves, l’ail, l’huile d’olive, l’huile de sésame et le jus d’un demi citron. Réservez

2. Préparez les chinchars :
– Incisez légèrement la peau des filets et faites les frire dans une huile bien chaude environ 1 minute.
– Egouttez-les sur du papier absorbant

3. Préparez les crostinis :
– Faites griller les tranches de pain.
– Frottez-les à l’ail
– Tartinez-les d’une généreuse couche de houmous de fève, déposez-y un filet de chichard et une rondelle de citron.

A déguster à l’apéritif, en plateau TV… ou accompagné d’une bonne salade !

Acrafels, la fusion entre l’acras et le falafels

Un dernier retour sur le Salon de L’agriculture, où j’ai cette année eu le grand plaisir d’intervenir auprès de la Banque Alimentaire pour une action hyper sympa : préparer une recette à base de boites de conserve, pour donner de nouvelles idées de repas au bénéficiaires de la Banque Alimentaire.


J’ai donc préparé 4 recettes :
– des samossas à la fondue de poireau, au thon et au curry
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– Une sauce aigre-douce à la tomate et à l’ananas
– Un tiramisu au petit suisse et à l’ananasCcdnUa3XIAAkS1P

Et cette recette d’amuse bouche, qui se situe juste entre l’acras et le falafel…

acrafel

Entre l’acras et le falafel : l’acrafel

Ingrédients pour 6 personnes

1 boite de pois chiches
1 boite de thon au naturel
50g de farine
½ sachet de levure
1 oeuf
1 cuillère à café de cumin
1 pincée de piment
1 petit oignon
1 gousse d’ail
1 citron
Quelques bruns de coriandre
Huile d’olive et huile de friture

1. Ciselez finement l’oignon et faites le suer dans une poelle chaude avec un peu d’huile d’olive.

2. Egouttez et rincez les pois chiches, puis mixez-les avec la farine, la levure, l’œuf et la gousse d’ail.

3. Emiettez le thon. Incorporez-le au mélange précédent en rajoutant les condiments : oignons, les zest et le jus de citron et le cumin. Mélangez-bien jusqu’à obtenir une pâte homogène et assez épaisse pour en former des petites boules entre vos mains. Au besoin, rajoutez de la farine dans votre préparation pour ajuster la consistance.

4. Faites chauffer l’huile de friture dans une casserole. Formez des petites boules de pates dans vos mains et mettez-les à frire. Lorsqu’elles sont bien dorées, mettez-les à égoutter sur du papier absorbant.

Servez bien chaud, accompagné d’une bonne salade ! J

Ceviche (tartare) de rouget exotique et acidulé

En début de mois, je suis intervenue sur le Salon de l’Agriculture auprès de Pavillon de France pour improviser un plat avec un poisson de saison.
Sur le principe d’une battle culinaire (avec face à moi Cricri), nous nous sommes donc vues remettre de copieux paniers garnis ainsi que de très beaux filets de rougets.
J’avoue ne pas être très familière avec ce poisson, que je n’avais jusqu’alors cuisiné qu’une seule fois – juste snacké à la plancha. Au final, cela m’a plutôt aidé : n’ayant aucune référence, place à la créativité !
A l’approche des beaux jours, pourquoi pas tenter le rouget en ceviche (autrement dit en tartare), pour un plat frais, léger et acidulé ?

tartare de rouget


Ingrédients pour 4 personnes

500g de filets de rouget
2 kiwis
3 fruits de la passion
1 mangue
1 citron vert
1 petite botte de radis
1 petit bouquet de coriandre
1 échalote (pour ceux qui aiment)
3 cuillères à soupe d’huile d’olive
Sel, piment d’Espelette

1. Enlevez la peau du rouget, et découpez les filets en petits cubes
2. Ciselez l’échalote et la coriandre.
3. Assaisonnez le rouget avec sel, piment d’Espelette, le jus du citron vert, les fruits de la passion et l’huile d’olive. Ajoutez l’échalote et la coriandre. Mélangez bien et réservez au frais.
4. Pendant ce temps, épluchez les kiwis et la mangue. Coupez-les en fines lamelles.
Lavez les radis, et détaillez-les également en fines lamelles.
5. Sur les assiettes de présentation, disposez quelques jolies lamelles de kiwi. Répartissez dessus harmonieusement le tartare de rouget et décorez le tout avec la mangue et les radis.

Servez bien frais !

Makis à la moule de bouchot de la baie du Mont Saint Michel

Il y a quelques temps, j’ai été conviée à une dégustation de moules de bouchot de la baie du Mont Saint Michel. Quel aubaine ! Mon mari déteste les fruits de mer et je n’en mange pratiquement jamais ! Pourtant, elles sont de loin mes préférées avec leur petit goût sucrée, leur belle couleur orangée et leur chaire très charnue (c’est redondant non ? la chaire charnue ?)
Ces moules, élevées sur la côte bretonne de la baie du Mont Saint Michel, ont obtenu le label AOP en 2011.
Leur récolte se fait de juillet à février : profitez-en, on est en pleine saison !

C’est d’ailleurs avec ces moules que j’ai fait mon apéro du nouvel an : des makis ! Parfait pour entamer les festivités avec légèreté, car en plus de leur richesse en oligo-éléments, ces petites pépites sont très pauvres en calories !

Maki de moule de bouchot

Merci à Cricri qui m’a aidé à prendre la photo :)

J’avoue que le temps me manquait un peu ce soir là, alors j’ai utilisé du riz à sushi précuit

Ingrédients pour environ 20 makis
1/2L de moules de bouchot de la baie du Mont Saint Michel
1 paquet de riz à sushi précuit
1 paquet de feuilles de nori
15cL de vinaigre de cidre
1 tige de citronnelle
1 petit piment oiseau
2cm de gingembre

1. Commencez par faire ouvrir les moules avec un fond d’eau dans une cocotte. Lorsqu’elles sont cuites, décortiquez-les.

2. Préparez la marinade façon escabèche :
Faites chauffer un fond d’huile d’arachide dans une casserolle. Faites-y revenir la citronnelle et le piment oiseau émincés ainsi que le gingembre râpé.

3. Faites mariner les moules décoquillées dans cette escabèche à chaud, pendant 30 minutes environ.

4. Montez les makis :
– Préparez le riz à sushi comme indiqué sur le paquet.
– Déposez une feuille de Nori sur le plan de travail, recouvrez-la au 2/3 de riz à sushi, disposez les moules entières sur la longueur puis roulez les makis en serrant bien.
– Coupez l’excédent de feuille de Nori et conservez au réfrigérateur jusqu’au moment de servir.

5. Au moment de servir, découpez les rouleau en petits makis d’environ 2cm de haut.

Servez avec de la sauce soja salée et des pickle de gingembre japonnais.

Rouleau de printemps à la sardine au wasabi et à la mangue.

Alors en pleine cure de sardines (bombe en calcium, vitamine D, et oméga3 : le top du top quand on allaite !) j’arrivais un peu à saturation…

J’ai donc eu envie de tester les sardines au Wasabi de La Quiberonnaise : la promesse d’un goût différent, et un packaging qui sortait un peu déjà-vu.

Pour cette boite là, c’est le bédéiste Denis Lelièvre aka « Pic » qui s’est chargé de la création graphique, en apportant un peu de piquant dans le monde monotone de la sardine en boite…

Et comme, à force, je me suis aussi lassée de manger les sardines à même la boite (he ouais…) j’ai choisi de manger celles-ci en rouleau de printemps : un peu plus frais, branché et appétissant.

 

 

Pour 4 personnes :
– 12 feuilles de riz
– 1 boite de sardines au Wasabi « La Quiberonnaise »
– 1 paquet de vermicelles de soja
– 1 mangue fraiche
– 1 petit bouquet de coriandre
– De la sauce soja pour le service.

1. Faites bouillir une grosse quantité d’eau.

2. Déposez les vermicelles de soja dans un saladier et recouvrez les de cette eau bouillante. Laissez reposer 4 minutes.

3. Pendant ce temps, sortez les sardines de leur boite, coupez-les en deux dans le sens de la longueur. Coupez la mangue en julienne.

4. Formez les rouleaux de printemps :
– Versez de l’eau bouillante dans un plat. Faites-y tremper brièvement une feuille de riz, avant de poser celle-ci sur une assiette.
– Déposez à 1/3 de la hauteur de la feuille de riz : d’abord quelques feuilles de coriandre à plat, puis par dessus quelques vermicelles de soja, deux filets de sardine et enfin quelques lanières de mangue.
– Roulez le tout comme un cigare.

5. Placez au réfrigérateur avant de déguster, trempés dans un peu de sauce soja, et accompagnés d’une bonne salade !

Pavés de saumon en croute de mayonnaise, aneth et parmesan.

Il y a peu de temps que je suis réconciliée avec le saumon. Après en avoir lu des vertes et des pas mûres sur ce produit jadis « noble » et « de fête », il m’aura fallu un allé retour dans les fjords norvégiens pour constater que non, le saumon n’est plus toujours la nouvelle « vache folle de la mer » dont on parle un peu partout. (Depuis quelques temps, il y a eu un gros travail de revalorisation de ce produit, en apportant un soin particulier à l’environnement d’élevage, à la « dépollution » des fjords et à des méthodes d’élevages plus raisonnables et tirant sur le bio.)

Lorsque l’on m’a proposé de tester la mayonnaise Lesieur « à ma façon », j’ai eu un flash : je repense à mon enfance et aux Noëls à la maison, où la « première entrée » (avant autres huitres, foie gras et escargots) était traditionnellement un saumon entier, sur un lit de macédoine en boite et largement agrémenté de mayonnaise (home-made par papa, l’expert es mayo du Grand Soissonnais). Gastronomie version années 80…

Cette mayonnaise «à ma façon» se rapproche énormément de celle de mon pâpa, avec ses oeufs de poule élevées en plein air (ça change. Longue vie aux poules libres !) et son assaisonnement au top ; cela m’a fait l’effet « madeleine de Proust ». J’ai donc voulu revisiter le « saumon mayonnaise » de mon enfance en version chaude… et voici ce que ça donne : une recette ultra simple et rapide pour un saumon extrêmement moelleux et savoureux.

Pour 4 personnes :
– 4 pavés de saumon biologique de Norvège
– 4 cuillères à soupe de mayonnaise Lesieur« à ma façon »
– 1 petite botte d’aneth fraiche
– 50g de parmesan

1. Hâchez l’aneth et râpez finement le parmesan.
2. Mélangez la mayonnaise avec le parmesan et l’aneth.
3. Déposez les pavés de saumon dans un plat allant au four, et recouvrez-les du mélange précédant.
4. Faites cuire les pavés de saumon 10 minutes dans un four préchauffé à 210°C.

A déguster avec une bonne salade !

Pour le petit bonus, voici à quoi ressemble une « ferme de saumon » dans les Fjords norvégiens…

Le pas-à-pas du calamar frit

Parce qu’il n’y a rien de pire que leur « équivalent » surgelé, et rien de meilleur que la version home-made, voici un pas-à-pas pour réaliser soi-même  et en deux temps et trois mouvements de délicieux anneaux de calamars frits.

Honnêtement, c’est d’une simplicité tellement déconcertante que vous auriez tors de vous en priver.

Le tout est de se procurer des calamars/encornets/supion frais et de ne pas avoir peur de mettre les mains dans le cambouis l’encre qui se trouve dedans. L’avantage de c’est préparation : vous pouvez garder (ou pas) les tentacules. Personnellement, c’est ce que je préfère. Elles deviennent toutes croustillantes à la cuisson 😀

Ici, je les prépare « à l’espagnole », c’est à dire que je les plonge dans de l’oeuf battu avant de les fariner.

 

 

Première étape, un petit cours d’anatomie  céphalopodesque :

 

Ingrédients pour 4 personnes :
Plus ou moins 8 calamars suivant leur taille
1 oeuf
De la farine
Une demie cuillère à café de bicarbonate
Sel, jus de citron
De l’huile de friture

 

1. Préparez les calamars.
– Saisissez délicatement la partie entre le corps et la tête et tirez délicatement pour dégager les viscères.

– Coupez entre l’oeil et les tentacules.

– Ôtez le « bec », situé au centre des tentacules

– Ôtez le cartilage qui se trouve à l’intérieur du corps. Fin et transparent, il ressemble à une plume.

– Peler les calamars. Amorcez la chose en décollant et tirant sur les nageoires.

– Rincez et essuyez soigneusement avec du papier absorbant.

Voilà, le plus dur est fait.

2. Coupez le corps des calamars en rondelles, et éventuellement les tentacules en quatre.

3. Battez l’oeuf en omelette. Tamisez farine et bicarbonate, versez dans une assiette.

4. Trempez les morceaux de calamars dans le mélange farine-bicarbonate, puis dans l’oeuf et une nouvelle fois dans la farine-bicarbonate.

5. Faites frire dans de l’huile bien chaude (175°C) pendant une minute environ.

6. Egouttez les calamars, épongez-les sur du papier absorbant et saupoudrez-les de sel et de jus de citron.

Dégustez dans l’instant, en apéro ou garni d’une bonne salade !

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