Résultats du concours Fiskars

18 novembre 2014 - 21:49 0 Commentaire

Félicitations aux heureux gagnants !
Adeline (commentaire N°3) remporte la cisaille à volaille Fiskars !
Anna La Bretonne (commentaire N°6) et Tabara (commentaire n°2) remportent chacune un couteau d’office !

Pizza blanche au poulet, champignons et bresaola croustillante.

10 novembre 2014 - 10:45 1 Commentaire

La saviez-vous ? La pizza est née à Naples au XVIème siècle et se réduisait alors à une galette badigeonnée de saindoux et cuite dans un four à bois : c’est donc bien la pizza « bianca » (blanche) qui est la toute première pizza. D’ailleurs, au XVIe siècle, M. Colomb n’avait pas encore ramené les fameuses tomates d’Amérique…

Si le choix de la garniture reste propre à chacun, il y a certaines règles auxquelles (selon moi) il ne faut pas déroger pour une pizza parfaite :
- Ne pas surcharger la garniture – surtout la garniture humide (légumes crus, sauce, etc.)
- Emincer très finement les ingrédients utilisés pour faciliter leur évaporation et éviter que cela ne « bouille » sur la pâte.
- Avoir un four très chaud pour la cuisson.

Cette recette de pizza vous demandera un peu d’organisation car la pâte doit être commencée la veille au moins, mais le jeu en vaut vraiment la chandelle ! Et en soi, à part un long temps de repos, il n’y a quasiment rien à faire (pétrissage express, mise en boule, et c’est tout.)
J’avoue sans honte avoir utilisé la recette de Thierry Delabre (aucun lien) disponible >> ici << Cette recette est parfaite « comme au restaurant », donc aucun intérêt de la modifier.

Pour 4 pizzas individuelles :
500g de farine T55.
350g d’eau de source à température ambiante
10g de sel
0,5g de levure sèche instantanée.

Prévoir :
Une pierre à pizza
Un torchon propre
Une planche en bois ou une plaque à pâtisserie
Une bonne quantité de semoule de blé fine

Repos : 28 heures minimum
Cuisson : 10 minutes

1. Versez l’eau dans le bol du robot et délayez-y la levure. Ajoutez la farine et le sel. Commencez à pétrir jusqu’à ce que l’eau soit absorbée, mais pas plus : la pâte doit rester très grossière.
Posez un torchon propre sur le bol et laissez pousser la pâte à température ambiante (environ 22° C) pendant 18h.

2. Au bout de 18h, divisez la pâte en 4 pâtons, boulez-les et placez-les au réfrigérateur pendant 10 à 72h, recouverts d’un torchon propre.
=> Vous pouvez utiliser cette pâte après 45 à 60 mn de repos uniquement, mais il est préférable de la laisser maturer pour qu’elle développe ses arômes.

3. Préchauffez votre four au maximum avec une pierre à pizza.
(Ici, mon four a un mode « pizza » qui chauffe très fort par le bas : j’y mets ma pierre à préchauffer au moins une heure en avance à 250°.)

4. Fleurez largement votre plan de travail avec de la semoule de blé fine pour y travailler les pâtons. Etirez chaque pâton délicatement entre vos doigts pour l’étirer sans trop le dégazer. Attention, pas de rouleau à pâtisserie !

 

5. Fleurez généreusement une planche/plaque à pâtisserie (avec laquelle vous enfournerez les pizza) déposez-y très délicatement le pâton étalé, puis la garniture dans l’ordre :
- 3 cuillères à soupe de crème liquide
- 2 ou 3 champignons de paris émincés très finement, sel et poivre
- des petits dès blanc de poulet précuit
- quelques olives noires
- de la mozzarella râpée
- du parmesan râpé
- de l’origan séché
Et sur le dessus, quelques tranches de bresaola qui vont griller légèrement et apporter une touche très croustillante à la pizza.

6. Faites un léger mouvement sec pour vous assurer que la pizza n’est pas collée à la planche/plaque, et faites-la glisser sur la pierre brûlante dans le four.
La pizza devrait être cuite en une dizaine de minutes, mais surveillez la cuisson qui doit varier d’un four à un autre.
A déguster dans l’instant, accompagné d’une bonne salade !

Riz de Camargue au lait de riz et à la vanille (Thermomix)

6 novembre 2014 - 9:26 0 Commentaire

Voici une recette 100% riz, pour mettre en valeur un produit que j’aime beaucoup : le riz de Camargue.
Nonobstant mon émerveillement-des-yeux quand je traverse cette région, moi, ça me plait de mettre un poil plus cher dans mon paquet de riz pour avoir l’assurance d’un produit « local », biologique (quand on le choisi bio), qui pousse dans le respect de l’environnement et encourage la main d’oeuvre de mon pays.

Je fais cette recette de « riz au lait de riz » au Thermomix, parce que cet outil permet une parfaite gestion du temps et de la température : aucune mauvaise surprise (fond de casserole brulé, contenu qui gicle et déborde…)
Avec le risotto, ce sont mes deux recettes fétiches au Thermomix !

 

Pour 4 personnes :
1 litre de lait de riz (dans votre magasin bio préféré)
150g de riz rond blanc de Camargue biologique (dans votre magasin bio préféré)
50g de sucre
1 gousse de vanille

 Cuisson : 30 minutes

1. Versez le lait de riz et la gousse de vanille fendue et grattée dans le bol et chauffez 5mn à 70°C, vitesse 4.

2. Ajoutez le riz de Camargue et poursuivez la cuisson 20 minutes, 100°C, vitesse 2, sens inverse.

3. Ajoutez le sucre et poursuivez la cuisson 5 minutes, 100°C, vitesse 2, sens inverse.

4. Versez dans 4 ramequins, et laissez refroidir à température ambiante avant de les placer au réfrigérateur. Dégustez bien frais.

Résultat : un dessert délicieux, facile et rapide, naturellement sans gluten et sans lactose ! Pourquoi s’en priver ?

 

(article non-sponsorisé)

(Cadeaux inside) Le poulet crapaudine pas à pas, laqué à la moutarde et au citron

2 novembre 2014 - 11:27 8 Commentaires

Je ne m’étais encore jamais aventurée à découper une volaille en crapaudine, et pour cause : peur d’y laisser la lame de mes couteaux et/ou de saccager la bestiole voire d’y laisser un doigt (tradition familiale)

Alors quand j’ai reçu la nouvelle cisaille à volailles SoftTouch de Fiskars, je n’ai pas hésité une seule seconde sur sa première utilisation.
En plus, comme je suis au repos forcé depuis 1 mois, c’était l’occasion de vérifier si ce bel outil permet, comme il le dit, une découpe facile et sans effort… Verdict : absolument ravie !

Car les lames striées et incurvées de cette cisaille permettent une découpe facile et sans déraper, grâce notamment à son encoche pour couper les os et à son ressort, pour une coupe puissante et d’une seule main.
Les petits plus : un cran de sûreté et une poignée ergonomique antidérapante. On est sûr de garder ses doigts entiers. (En plus, la cisaille passe au lave-vaisselle)

Le résultat est à la hauteur de mes attentes : le temps de cuisson du poulet est sensiblement réduit, la peau bien bronzée (voire un poil trop ici, mais on aime le gout fumé chez nous !) et la chaire bien juteuse.

Pour 4 personnes :
1 petit poulet
20 cL de sauce soja sucrée
1 cuillère à café de moutarde en poudre « Colman’s »
1 cuillère à soupe de miel de Picardie
1 cuillère à café de paprika
Le jus d’un citron
Sel, poivre.

1. Découpez le poulet :
Coupez le poulet en deux de part et d’autre de sa colonne vertébrale.

Donnez un petit coup de couteau sur le bréchet (cercle rouge sur la photo ci-dessous)
Enlevez la peau et la graisse superflues. (flèches bleues sur la photo ci-dessous)

Retournez le poulet, puis aplatissez-le bien.


2. Préparez la marinade :
Mélangez la sauce soja, la moutarde en poudre, le miel, le paprika et le jus de citron. Salez et poivrez selon vos gouts.

3. Enduisez le poulet des deux côtés avec cette marinade et laissez reposer une demie heure pour que le poulet s’imprègne bien des saveurs et arrive à température ambiante.

4. Placez le poulet sur une plaque de cuisson et faites au four à 180°C (départ à froid), en le badigeonnant avec la marinade restant toutes les 10 mn.

5. Au bout de 45 mn, le poulet est cuit : la température des cuisses atteint 85° à coeur. Sortez-le du four, recouvrez-le d’un papier aluminium et laissez-le ainsi reposer 15 à 20 mn avant de le déguster… avec une bonne salade, cela va de soi :)

 

A l’approche des fêtes, j’ai envie de vous faire découvrir à vous aussi cette cisaille Fiskars, qui devrait être d’une aide précieuse pour vos dindes et/ou gibiers de Noël.
Je ferai gagner (tirage au sort) une cisaille à l’une des personnes qui laissera un commentaire sous ce post avant le 15 novembre à 20h !
Et pour ne pas faire de déçus, deux autres internautes pourront également remporter un couteaux d’office Fiskars chacun. (concours ouverts aux internautes de France Métropolitaine)
3, 2, 1… A vos claviers !

[octobre rose] Tarte fine aux poires délicatement amandée

29 octobre 2014 - 18:22 0 Commentaire


Je reprends la main sur ce blog… Et oui j’ai délaissé ma sœur Lucie pendant de nombreux mois, ayant des occupations nouvelles (études et bébé…) qui ne peuvent pas être différées et qui m’ont tenue éloignée de ma cuisine un certain temps… J’ai un peu plus de temps désormais… Nous revenons donc en duo sur Saladetkoi!

Octobre rose.

Octobre rose, c’est le mouvement de sensibilisation au cancer du sein et à son dépistage.
Cela nous rappelle que :
- le cancer du sein concerne 1 femme sur 8.
- le cancer du sein… On en meurt… Mais on peut aussi en guérir… : Plus ce cancer est détecté tôt, plus les chances de guérison sont importantes
- Le dépistage précoce permet aussi et surtout de diminuer l’agressivité des traitements de manière très importante…

Plus d’info sur www.cancerdusein.org

 

 

Papy Jean revient de la fête de la pomme avec un gros sac poires (logique), des fruits parfaits qu’il m’offre de bon cœur : ils sont d’une variété ancienne dont j’ai oublié le nom. La chair est ferme sans être dure, la saveur délicate, absolument délicieuse et très sucrée. Ça change des supermarchés. Bref. Je veux en faire une tarte, mais avec des fruits d’une telle qualité, ma chérie la Bourdaloue ne sortira pas du cahier de recettes cette fois-ci !

Voici donc la recette simplissime d’une tarte aux poires tout en douceur!

image
Tarte fine aux poires délicatement amandée

Ingrédients :

- 1 pâte feuilletée pré-étalée
- 1 sachet de macarons rose aux amandes Fossier
- 4 belles poires type Williams, conférence…
Et c’est tout!

Réalisation :
1/ Déroulez la pâte sur une plaque a pâtisserie.

2/ Mixez les macarons aux amandes afin d’obtenir une poudre rose plus ou moins fine. S’il reste des petits morceaux, c’est parfait.
Saupoudrez le fond de tarte avec les 2/3 de la poudre de macarons.

3/ Épluchez et coupez les jolies poires en fins quartiers, et disposez-les soigneusement sur le fond de tarte.

4/ Saupoudrez du reste de poudre de macarons et enfournez une trentaine de minutes à 190 degrés. Dégustez encore tiède!

Cheesecake léger, marbré à la framboise

28 octobre 2014 - 14:25 0 Commentaire

Il y a un petit moment que j’ai réalisé cette recette, mais j’avais bien envie de la garder, elle aussi, pour Octobre Rose.
Octobre rose, c’est le mouvement de sensibilisation au cancer du sein et à son dépistage.
Cela nous rappelle que :
- le cancer du sein concerne 1 femme sur 8
- Plus ce cancer est détecté tôt, plus les chances de guérison sont importantes
- Le dépistage précoce permet aussi et surtout de diminuer l’agressivité des traitements de manière très importante…

Plus d’info sur www.cancerdusein.org 

J’ai découvert cette version du cheesecake (un peu plus« light ») il y a une grosse quinzaine d’année en Allemagne. Ca, c’était avant l’émergence du Philadelphia sur nos étales.
Non pas que je recherche à tout prix à alléger mes desserts, mais j’aime surtout ici son aspect « aérien », qui change un peu des versions au fameux cream cheese.


Ingrédients :
250 g de framboises surgelées
300 g de farine
1 cuillère à café de levure
1 pincée de sel
350 g de sucre
3 cuillères à soupe d’eau
6 oeufs
250 g de beurre
750 g de fromage blanc
4 cuillère à soupe de Maïzena

Cuisson : 1h
Repos : 12h

1. La veille, placez le fromage blanc sur une mousseline et dans une passoire, afin d’en extraire le maximum d’humidité. Gardez ainsi 12h au réfrigérateur.

2. Faites cuire les framboises à feu doux, réduisez-les en purée et passez-les au chinois pour en enlever les pépins.

3. Préparez la pâte :
Dans le bol du robot, mélangez la farine, la levure, le sel, 100g de sucre, 1 oeuf, 125g de beurre froid et l’eau. Laissez reposer au réfrigérateur 30 minutes.
Etalez la pâte sur une épaisseur de 5mm environ, et en garnir un moule à charnière de 26cm de diamètre.

4. Préparez les crèmes :
Fouettez ensemble le reste du beurre ramené à température ambiante avec 250g de sucre. Ajoutez 2 cuillères de maïzena, les oeufs un par un et le fromage blanc égoutté.
Réservez 1/3 de cette crème dans un autre saladier. Ajoutez-y la purée de framboises et les 2 cuillères à soupe de maïzena restantes.

5. Sortez le moule du réfrigérateur.
Au centre du moule, versez une louche de crème « nature », puis une demie louche de crème à la framboise, et ainsi de suite jusqu’à épuisement des crèmes.

6. Faites cuire dans un four préchauffé à 150°C pendant une heure, jusqu’à ce que l’appareil à cheesecake « prenne » tout en restant tremblotant.
Conseil : Après 25 minutes de cuisson, glisser une fine lame de couteau entre la pâte et la crème tout le long du gâteau. Cela évitera à l’appareil de craquer au moment de refroidir.

Les seins de Sainte Agathe

19 octobre 2014 - 18:02 1 Commentaire

Cette année encore, les blogs culinaires se parent de rose tout au long du mois d’octobre pour le mois de la sensibilisation au dépistage du cancer du sein.

On ne le rappelle jamais assez :
– Le cancer du sein concerne 1 femme sur 8
– Plus ce cancer est détecté tôt, plus les chances de guérison sont importantes
– Le dépistage précoce permet aussi et surtout de diminuer l’agressivité des traitements de manière très importante…

J’ai choisi de réaliser la recette des Seins de Sainte Agathe, que j’avais vu passer il y a quelques temps sur ma chaine de cuisine préférée… habituellement le glaçage est blanc, mais en l’honneur du mouvement « Octobre Rose », j’y ai ajouté une pointe de colorant.

Pour la petite histoire, Sainte Agathe de Catane, qui était d’une très grande beauté, avait choisi de consacrer sa vie à Dieu. Le proconsul Quintien, la voyant refuser ses avances, la fit jeter en prison et torturer ; parmi les tortures qu’elle endura, on lui arracha les seins à l’aide de tenailles. Elle fut guérie de ses blessures par l’apôtre Pierre qui vint la voir en prison…

Pour 6 gâteaux  :

Pour la pâte :

3 œufs
75 g de sucre
75 g de farine
1 citron biologique
1 pincée de sel

 

Pour le glaçage :
150 g de sucre glace
1 blanc d’œuf
Une demie pointe de couteau de colorant rouge
Quelques groseilles

1. Cassez les œufs dans un saladier. Fouettez-les avec le sucre jusqu’à ce que le mélange double de volume.

2. Ajoutez la farine petit à petit en le zeste du citron.

3. Répartissez la pâte dans les moules en demies-sphères et faites cuire 15 minutes dans un four préchauffé à 180°C. Démoulez et laissez refroidir.

4. Réalisez le glaçage : mélangez le sucre glace, le blanc d’œuf et le colorant.

5. Trempez les gâteaux dans ce glaçage, aidez-vous d’une fourchette piquée en biais, déposez-les sur une grille et ajoutez directement une groseille en guise de téton. Laissez sécher et dégustez.

 

Un grand Merci à mon Homme qui m’a aidé à réaliser cette recette -pourtant simple et rapide- en ces temps difficiles <3

Le sorbet parfait au Thermomix

30 septembre 2014 - 21:13 2 Commentaires

Le 26 septembre dernier, j’ai eu le grand plaisir et honneur d’être invitée à découvrir le tout dernier Thermomix. J’avoue craquer complètement sur son nouveau design, il est vraiment canon.

 

 

Plus grand (cuve et Varoma boostés de 10%), plus puissant, et encore plus intuitif avec sa « clef recette » et toutes ses astuces… bref, si je n’avais pas le TM31, je pense vraiment que j’aurais déjà investi dans ce super bolide.

 

 

 


Au cours de cet atelier, j’ai eu la chance réaliser en duo avec Eric Guérin (chef du restaurant La Mare Aux Oiseaux) un merveilleux sorbet minute, fruité et crémeux à souhait… à tomber par terre ! Depuis, je le fais et refais, on est devenu totalement accro avec mon mari…

 

Pour 4 à 6 personnes :
450g de mangue surgelée
50g de framboise surgelée
50g de sucre vanillé
Le jus d’un citron
un blanc d’oeuf

  1. Mettez le sucre dans le bol et mixez 10 sec/vitesse 9 pour obtenir du sucre glace.
  2. Ajoutez les fruits surgelés mixez 2 min/vitesse 5 en mettant et laissant la spatule dans le trou du couvercle pour bien homogénéiser le sorbet.
  3. Insérez le fouet, puis ajoutez le blanc d’oeuf dans le bol. Mixez 30 sec/vitesse

Vous pouvez déguster ce sorbet dans l’instant, ou le conserver au congélateur.

Pudding de « Tradition » au pralin et chocolat

11 septembre 2014 - 10:40 0 Commentaire

C’est culturel chez nous : on ne jette rien. Gamine, je n’ai jamais vu ma mère jeter ne serais-ce qu’un simple morceau de pain, SURTOUT pas du pain. Non pas qu’on était des sans-dent (héhééé), mais j’ai grandi dans les valeurs du respect du travail bien fait et de l’effort.
En visitant le moulin Minoteries Viron à Chartre il y a quelques semaines, ces valeurs ont plus que jamais pris leurs sens ; à voir toutes les étapes et le travail nécessaire pour en arriver à une « simple » baguette Tradition, pas question d’en perdre la moindre miette. Parce qu’au delà des quelques 18h nécessaires pour réaliser une bonne Rétrodor, il y a encore tout le travail du meunier qui vient en amont : de la sélection des blés à sa mouture, la main de l’Homme travaille avec rigueur et passion pour ne nous apporter que le meilleur de la farine.

Du coup, jeter un reste de pain ? Certainement pas !
Ils finissent régulièrement dans un pudding bien roboratif et régressif que mon mari adore. Pour cette recette, je l’ai aromatisé au praliné maison et aux pépites de chocolat.

 

Pour un gâteau de 8 parts :
1 baguette « Rétrodor » rassie, ou environ 300g de restes de pain
1/2 L de lait entier
3 oeufs
125g de noisettes
225g de sucre
150g de chocolat noir

1. Enlevez la croûte la plus dure du pain (moi je la garde pour faire de la chapelure), et coupez-le en petits cubes.

2. Mélangez ensemble le lait, les jaunes d’oeuf et 100g de sucre. Versez ce mélange sur le pain et laissez reposer le temps du reste de la recette.

3. Préparez le praliné :

- dans une casserole, versez les noisettes avec le reste du sucre et 125g d’eau. Faites chauffer sans cesser de remuer.
- Après quelques minutes, le mélange va d’abord cristalliser : c’est normal ! Continuez de mélanger sur le feu jusqu’à ce que les noisettes caramélisent.
- Débarrassez les noisettes caramélisées sur un papier sulfurisé et laissez refroidir totalement.
- Misez les noisettes pour obtenir du pralin.

4. Ecrasez grossièrement la préparation à base de pain. Ajoutez -y e pralin et le chocolat haché.

5. Battez les blancs d’oeufs en neige et incorporez-les délicatement au mélange précédent.

6. Versez dans un moule beurré et sucré, puis faites cuire 45 minutes  160°C. Le gâteau est cuit quand une lame de couteau plantée en son coeur ressort sèche. Démoulez et dégustez froid.

 

Glace au calisson et tarte mirabelle-calisson

8 septembre 2014 - 11:48 3 Commentaires

Moi qui n’étais pas vraiment un bec sucré, j’avoue me lâcher un peu sur les desserts en ce moment. (On m’a conseillé d’arrêter le sucre, alors la rebelle se rebiffe et en fait à toutes les sauces.) J’avoue en faire davantage profiter les autres, cependant…
Cet été, mon mega pote Erwan m’a ramené des calissons de ses vacances. Comme je ne suis pas habituellement de nature à grignoter des sucreries, j’ai choisi de les mettre en valeur dans une glace maison. Il m’en restait quelques uns, donc ils sont aussi allés agrémenter un fond de tarte aux mirabelles. Verdict : #foodporn.

Pour la tarte :
1 pâte feuilletée maison ou du commerce (pur beurre)
- 500g de mirabelles environ
- 5 calissons
- 1 cuillère à soupe de Floraline (évite à la pâte de se détremper avec le jus des fruits)
- 2 cuillères à soupe de gelée de pomme ou autre gelée de fruits jaunes.

Pour la glace :
- 30 cL de lait entier
- 20 cL de crème liquide
- 5 jaunes d’oeufs
- 10 calissons
- 60g de sucre en poudre

Prévoir :
Une sorbetière placée la veille au congélateur

1. Préparez la glace.
J’ai choisi la version « easy » au Thermomix :
- Mixez les calissons 10 secondes vitesse 8 pour en faire une fine poudre.
- Ajoutez tous les ingrédients, et programmez 10min à 80° vitesse 4.
- Vérifiez la consistance de la crème : elle doit napper une cuillère. Si ce n’est pas le cas, prolongez la cuisson de 1min à 90° (mon truc à moi.)
- Faites refroidir la crème, et placez la au frais au moins 4h avant de la mettre en sorbetière.

Puis réservez au congélateur jusqu’au moment de servir.

2. Préparez la tarte.
- Mixez les calissons et mélangez-les à la Floraline.
- Dénoyautez les mirabelles.
- Etalez la pâte feuilletée, déposez-la dans un plat à tarte chemisé et piquez le fond avec une fourchette.
- Sur le fond de tarte, répartissez la poudre calisson/Floraline, puis les fruits et badigeonnez le dessus des fruits avec la gelée de pomme.
- Enfournez 45 minutes à 160°C.

Dégustez tiède avec une boule de glace au calisson, mais sans culpabilité !