Petits feuilletés aux Chavignol, miel et noisettes

Voici une mini-recette très simple et rapide, idéale pour un apéro improvisé quand on n’est pas au maximum de sa forme 😉
En temps normal, je ne sais pas si j’aurais publié cette recette, mais comme Belle Maman me l’a demandée de manière détaillée, je me suis dit pourquoi pas…

Ingrédients :
1 rouleau de pâte feuilletée pur beurre
2 cuillères à soupe de miel de Picardie
2 crottins de Chavignol
3 cuillères à soupe de noisettes entières
1 petite branche de romarin
3 petites branches de thym frais
Du poivre

1. Effeuillez le thym et le romarin et mettez-les dans un petit mixer.

2. Ajoutez les Chavignols grossièrement coupés et les noisettes. Mixez grossièrement, de manière que les noisettes soient hachées et le chèvre réduit en petites miettes.

3. Déroulez la pâte feuilletée et tartinez-la de miel. Répartissez-y le mélange de précédent de chèvre et d’amandes, poivrez.

4. Roulez le tout de manière plutôt serrée, puis placez au congélateur pour 30 minutes.

5. Sortez la pâte du réfrigérateur, détaillez-la en tranches d’1cm d’épaisseur environ que vous disposez sur une plaque de cuisson (anti-adhesive ou recouverte d’une feuille de cuisson). Faites cuire ces petits feuilletés 20 minutes dans un four préchauffé à 180°C, jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés.

Pulled pork au four.

Ca, c’est surement la recette préférée de mon Homme…
Imaginez un morceau de porc cuit très lentement au four, tellement « confit » dans sa sauce qu’il s’effiloche tout seul en deux coups de fourchettes…
Le tout mis dans un pain brioché maison, deux rondelles de tomate pour déculpabiliser, une bière fraiche et un match de foot…
Une recette ultra simple, pour un effet garanti !

Cuisson : 8h.
Prévoir : un thermomètre




Ingrédients pour 6 personnes :
– 1,8 kg de rôti d’épaule de porc
– 2 bouteilles de sauce barbecue de bonne qualité
– 3 cuillères à soupe de paprika fumé
– 
2 oignons
– 1 branche de thym
– 1 branche de romarin
– 3 feuilles de laurier
– 1 cuillère à soupe de poivre en grain
– 3 clous de girofle
– 1 cube de bouillon de légumes.
– Sel

1. Disposez la viande dans un plat à rôtir. Enduisez-la de sauce barbecue. Ajoutez-y les aromates, les épices et l’oignon finement émincé. 
Enfin, versez au fond du plat 30 cL d’eau et le cube de bouillon de légumes.

2. Recouvrez le plat de papier film « double usage » qui supporte la chaleur. Enfournez pour 8 heures dans un four à 110°C. 
Indice : la température à coeur doit atteindre 93°C.

3. A l’aide de deux fourchettes, effilochez la viande tant qu’elle est encore chaude. Imprégnez bien la viande de la sauce qui reste dans le plat.

4. Servez chaud dans du pain frais… Moi j’ai servi ce plat dans les fameux pains à burger, dont je vous proposais la recette ici.

Barres de céréales de compétition : céréales complètes, quinoa, chocolat et abricots secs.

Je m’étais faite à l’idée de ne plus jamais entrer dans une salle d’examen, après ces années d’études supérieures et de vie active. C’était sans compter sur les surprises que nous réserve La Vie (la petite coquine.)
Révisions de dernière minute, insomnies, angoisses de la feuille blanche : tout pareil qu’à l’époque.
Ce qui a changé, c’est le regard que je porte sur La Vie – et de facto sur la nutrition : aujourd’hui, je cuisine et j’essaye de manger sain / avant, c’était sandwich poulet-maïs-mayo tous les midis au resto U’.
Donc.
Pour mon encas-de-compet, j’ai réfléchi.
Céréales complètes anti-fringales, quinoa protéiné, chocolat noir et fruits secs pour le magnésium.
Le tout avec du PureVia mi-sucre/mi-stevia, parce que je n’ai pas non plus envie de me BLINDER de glucides simples en quantités inutiles.
Si avec ça je n’y arrive pas…

PS: Merci Nicolas pour l’inspiration.

Ingrédients pour une vingtaine de barres :
– 450g de flocons de céréales complètes. (trouvé chez Naturalia)
– 50g de quinoa soufflé (également chez Naturalia)
– 120g de miel de Picardie (très important.)
– 100g de PureVia – mélange sucre roux et stévia
– 200g de beurre
– 150g de chocolat noir
– 150g d’abricots secs
  1. Mélangez ensemble les flocons de céréale, le quinoa soufflé, ainsi que le chocolat et les abricots hachés.
  2. Faites fondre à feux très doux le beurre, le miel et le PureVia. Incorporez cet épais sirop au mélange précédant. Vous obtiendrez une consistance épaisse et collante.
  3. Tapissez un grand plat à four (à défaut, votre lèche-frite) de papier cuisson. Etalez-y la pâte de céréales et tassez bien afin d’obtenir une couche régulière d’environ 2cm d’épaisseur.
  4. Faites cuire dans un four préchauffé à 170°C pendant 25 minutes environ, jusqu’à ce que le mélange ait « pris » et que les bords soient légèrement blonds.
  5. Sortez le plat du four et laissez légèrement refroidir  (mais pas complètement !), puis pré-découpez vos barres. Laissez ensuite refroidir complètement avant de les manipuler/les stocker dans une boite en métal/les glisser dans un sachets pour les emporter partout avec vous.

Focaccia au romarin et jambon Serrano

« Ce soir, on mange léger -voire végétarien » ; telles sont les bonnes résolutions prises en rentrant de notre week end en Picardie.
A peine rentrés, alors que je m’isole dans bain chaud, Ipad à la main et Cuisine Plus en bruit de fond, j’y vois Lorraine Pascale faire une très belle focaccia au romarin : pile poil de quoi faire passer à mon homme la pilule de la soupe-aux-légumes-pas-hyper-sexy prévue initialement pour le dîner.
En plus, je pourrai profiter du temps de pétrissage et de pousse pour éplucher mes légumes-à-soupe (épatante d’organisation, cette fille.).
L’Homme se propose d’aller à l’épicerie racheter de l’eau et du soda-qui-tue, et revient forcément avec jambon, fromage, et autres choses pas très détox.

J’ai cédé sur le jambon, du coup. A la sortie du four, j’en ai disposé de belles lanières sur la focaccia encore fumante…
Les photos sont moyennes, car prises « sur le coup » avec mon Iphone. J’aurai très certainement l’occasion d’en mettre de plus belles (mais moins spontanées) quand je referai cette recette.
Sans regret, du coup, car ce sera bien évidemment l’occasion de remettre le couvert !

Pour 4 personnes :
250g de farine
20cL d’eau tiède
1 sachet de levure déshydratée
1 cuillère à café de sel
2 belles branches de romarin
1 belle lampée de bonne huile d’olive
100g de jambon Serrano

1. Versez la farine dans le bol du mixer et formez un puits au centre. Versez la farine dans le puits, et au dessus, délicatement, l’eau tiède. Commencez à pétrir à vitesse moyenne et ajoutez alors le sel. Poursuivez le pétrissage pendant 5-10 minutes. La pâte doit être souple et élastique.

2. Etalez la pâte sur environ 1 cm d’épaisseur, recouvrez-la d’un linge humide et laissez la pousser à température ambiante (ou dans votre four en mode « étuve » pour ceux qui ont de la chance) pendant 30 à 45 minutes.

3. Enfoncez légèrement votre index dans la pâte afin de réaliser de petites cavités sur toute la surface de la focaccia, où vous disposerez de petits bouquets de romarin.

4. Recouvrez une nouvelle fois d’un linge humide et laissez pousser 30 minutes avant d’enfournez dans un four préchauffé à 200 degrés.
J’ai glissé un petit récipient contenant de l’eau dans le four, pour créer de l’humidité et éviter d’avoir une croute trop dure.

5. Après 25 minutes de cuisson, la focaccia est bien dorée (sans l’être trop). Sortez la du four et badigeonnez la d’huile d’olive. Puis recouvrez-la de lanières de jambon Serrano.

Dégustez tiède, avec une bonne salade ! (ou une soupe, pour ceux qui aiment)

 

Melon rôti au jambon croustillant – atelier 750g avec les aides culinaires charcutières

Le 13 mars dernier, j’ai été conviée par la team 750g, et les spécialistes des produits de charcuteries à un atelier culinaire sur le thème  « les aides culinaires charcutières à votre secours ». Les aides culinaires charcutières, c’est ce qu’on utilise chez nous de plus en plus : lardons, chiffonnade de jambon sec, tranches de chorizo, bacon… Avouons-le, ces produits sont bien pratiques et lus ont sauvé la vie une paire de fois.

>> le saviez vous ? << on m’a expliqué là-bas que les produits charcutiers sont en perpétuelle évolution pour correspondre à nos goûts évolutifs ! Ainsi, les lardons sont chaque année un peu moins salés et moins gras que les années précédentes, etc. (c’est vrai que, quand j’y repense, les lardons de-quand-j’étais-ptite-au-siècle-dernier avaient besoin d’être blanchi avant d’être flanqués dans une quiche.. ça ne m’arrive plus jamais de le faire maintenant.) #thxinfo

C’est donc menée par la charmante Nadia et en compagnie de Miriam et Clémence que nous avons pensé cette mini-recette, parfaite pour un apéro d’été ! (ou de printemps hâtif comme cette année)


Ingrédients :
– 1 melon
– 2 c à s de miel
– 1 c à c de baies roses
– 1 noix de beurre
– Chiffonade de jambon
– Quelques brins de ciboulette
– Sel et poivre

Préparation :
Faites griller quelques chiffonades de jambon sur une poêle jusqu’à ce que ça croustille.
Epluchez le melon, coupez-le en 2 dans l’épaisseur, ôtez les pépins et faites des tranches épaisses.
A feu vif, chauffez dans une poêle le beurre et le miel, dès que l’ensemble mousse, mettez les tranches de melon et faites-les griller des 2 côtés, salez et poivrez légèrement. Coupez les tranches de melon en petit dés.
Mettez au fond de vos verrines quelques dès de melon, couvrir avec des morceaux de chiffonade de jambon grillé.
Saupoudrez le tout de baies roses et de la ciboulette ciselée.

 

Un grand merci à tous pour cet agréable moment !

Beignets de pâtes

Une recette roborative, simple et délicieuse : l’incontournable des dimanches soirs et plateaux-tv-de-feignasse.

Les proportions dépendent de la quantité de pâte utilisée. En général, moi, j’utilise un gros bol de reste de pâtes. Le jour de cette photo, j’avais des spaghettis.

Ingrédients :
1 gros bol de restes de pâtes froides
100g de farine
12,5cl de bière
12,5 cl de lait
1 oeuf
1 cuillère à café de bicarbonate de soude
50g de fromage râpé
Sel, poivre
Huile pour la friture

1. Dans un saladier, versez la farine, le bicarbonate, le sel et le poivre. Faites un puits au milieu.

2. Ajoutez au centre du puits l’oeuf, le lait et la bière. Mélangez jusqu’à obtenir une pâte à consistance homogène.

3. Incorporez les pâtes et le fromage.

4. Faites frites des petites cuillères à soupe de beignets dans une sauteuse avec 3 à 5cm d’huile. Après environ 3 minutes de cuisson, lorsque la surface des beignets fait des bulles, retournez les et prolongez la cuisson de 3 minutes.

5. Epongez les beignets sur du papier absorbant et dégustez chaud… avec une bonne salade !

Crêpes fourrées un peu comme une ficelle picarde.

Parce qu’on n’a pas toujours le temps ni l’envie de se lancer dans une duxelle de champignons, voici ma recette de crêpes fourrées, largement inspirée de la fameuse ficelle picarde.
Le principe : une crêpe, des champignons et du jambon. J’ajoute une béchamel (que dis-je ?? une Mornay !) non-réglementaire, qui donne de l’onctuosité et empêche le tout de dessécher au four ; j’essaye d’éviter de retartiner une couche de crème et de fromage à la place sur le dessus (Ca a beau être la chandeleur, ce n’est pas encore tout à fait Mardi Gras non plus.)
Variante : ma mère les faisait avec du thon en conserve à la place du jambon !

Pour 4 personnes :

Pâte à crêpes :
50 cL de lait
250g de farine
3 oeufs
1 cuiller à café de sel
50g de beurre fondu.

Béchamel :
50g de farine
50g de beurre
50 cL de lait
Sel, poivre et muscade

4 tranches de jambon
250g de champignons de Paris frais
100g d’emmental râpé

1. Préparez la pâte à crêpe :
Dans un saladier, faites un puis avec la farine et ajoutez petit à petit le lait en fouettant pour éviter les grumeaux. Incorporez les oeufs un à un. Terminez par le beurre fondu et le sel. Dans l’idéal, laissez reposer toute une nuit. Sinon, tant pis.

2. Préparez la béchamel :
Faites fondre le bol dans une casserole. Ajoutez la farine et faites cuire l’ensemble quelques minutes jusqu’à ce que le mélange blanchisse légèrement.
Ajoutez progressivement le lait en fouettant bien pour éviter les grumeaux. Quand le lait est incorporé et la sauce bien épaisse, assaisonnez suivant vos goûts avec sel, poivre et muscade.

3. Emincez les champignons et faites-les cuire dans une poêle avec un peu de beurre et de sel.

4. Ajoutez-les à la béchamel, ainsi que le jambon haché et le fromage râpé. Laissez refroidir la sauce.

5. Déposez sur chaque crêpe deux grosses cuiller à soupe de sauce, et roulez-la sur elle même comme un gros cigare.

6. Déposez les crêpes ainsi farcies dans un plat à four beurré, recouvrez éventuellement de fromage râpé et passez au four 20 minutes à 180°C.

Dégustez bien chaud, avec une bonne salade !

Fromage maison mariné à l’ail des ours

Certains diront « ça y est, elle a remis ça ». C’est vrai que j’ai essuyé pas mal de réactions sceptiques quand j’ai annoncé que j’allais faire mon propre fromage…
« tu vas t’empoisonnnerrrrr »    « aucun intérêt, ça coute moins cher que de l’acheter tout faiiiitt »   « il a l’air immonde ton fromage / il a l’air de puer sévèèèrreee /beuurrkk »

Qu’à cela ne tienne, c’est depuis mon plus jeune âge qu’on critique mes pratiques (et non-pratiques) alimentaires ; forcément, ayant (entre autre) arrêté de consommer du lait-liquide-dégueulasse à l’âge de 3 ans, j’allais finir naine, mes os allaient se briser les uns après les autres, et je mourirai jeune.

Bon, aujourd’hui je ne m’en sors pas si mal : du haut de mon mètre 75, je ne présente pour l’instant aucun signe d’ostéoporose. Telle une maya dans la jungle, je bois de l’eau minérale, et ne m’en sors pas si mal.

Depuis quelques temps, j’essaye cependant de me réconcilier avec le lait. Après les yaourts maisons, dont j’ai même réussi à manger quelques cuillères, j’ai voulu me lancer dans le fromage.

Pourquoi le faire soi-même :

1. pour moi, c’est recréer une sorte de proximité avec le lait, que je fuis depuis plus de 25 ans.

2. pour contrôler les ingrédients qu’on y met et essayer de rester le plus naturel possible. Lait bio, entier et non pasteurisé. Contrôler aussi l’apport de sel,  l’affinage et la texture.

3. j’aime cuisiner/bidouiller. S’il fallait refuser de cuisiner tout ce qu’on peut trouver « déjà fait » dans le commerce, j’aurais dû me résigner à me goinfrer de lasagnes au minerai de zèbre et nuggets-au-poulet-chelous.

 

Après avoir fait mon premier fromage 100% à la main, d’après le tuto de Chef Nini, le père Noël m’a finalement apporté une belle machine à fromage, qui marche tout aussi bien…
Résultat : on y verse le lait présuré dans les petites faisselles, on laisse « cailler » une nuit puis égoutter 24h. Enfin, on affine les fromages suivant ses goûts. (personnellement, je l’ai affiné au sel pimenté).
Finalement, j’ai choisi de conserver ces fromages dans de l’huile d’olive pour les servir plus tard, à l’apéritif. Et peut être pour les offrir en colis gourmand à Noël prochain, qui sait…

En parlant échange de cadeau, cette recette est aussi l’occasion pour moi d’utiliser de l’ail des ours séché, que j’ai reçu de la part d’Emeline au Salon du Blog Culinaire#6. Cricri avait lancé le «défit du produit mystère», qui consistait à offrir à une personne tirée au sort un produit un peu insolite.

Ingrédients pour 1 pot :

– Environ 250g de fromage frais home-made – ou de fromage industriel type «kiri»/chèvre frais
– suivant la taille du pot, environ 1/4 de litre de bonne huile d’olive
– 30g d’ail des ours séché (ou autre herbe séchée : basilic, origan, thym…)
– une feuille de laurier
– 3 poivres longs
– 1 cuillère à cafe de baies roses

1. Lavez vous les mains.
Détaillez le fromage et roulez-le entre vos mains pour former de grosses noisettes.

2. Roulez ces boules de fromage dans l’ail des ours

3. Déposez les boules de fromage dans un pot, ajoutez les aromates : laurier, poivre et baies roses. Recouvrez d’huile d’olive.

4. Patientez quelques jours que tous les arômes se mélangent, et picorez à l’apéritif !

Quesadillas au poulet « comme là bas » et des accessoires Elle à Table à gagner

 Avant toutes choses, félicitations à Marie-France qui remporte le précédent concours Maggi !

 

Sinon, nous, on revient du Mexique ! C’était bien… mais c’est fini !
Pour nous mettre un peu de baume au cœur, je fais des quesadillas, comme on en mangeait sur la plage avec nos verres de tequila.
Voici l’alternative « poulet », la préférée de mon Homme. A défaut de poulet, vous pourrez utiliser de l’iguane. Ca a le même goût, d’après les locaux. Moi j’peux pas trop vous dire, j’ai préféré ne pas trop manger de poulet là bas…

 

Ingrédients pour environ 4 personnes :
4 tortillas de maïs
100g de fromage râpé
2 blancs de poulet
½ tasse de sauce tomate – j’ai utilisé de la sauce type « arabiata », déjà assaisonnée et pimentée.
2 cuillères d’huile d’olive
sel, poivre

Couper le poulet en morceaux et le faire revenir à feux doux avec sel et poivre. Ajoutez la sauce tomate, laissez mijoter 5 minutes. Effilocher finement le poulet – ou mixez-le brièvement.
Garnissez les tortillas sur l’une des moitiés avec poulet et fromage. Pliez-les en deux comme un sandwich.
Faites les griller à la poêle sans ajouter d’huile, sur un feu pas trop chaud, jusqu’à ce que le fromage soit bien fondu.
Coupez-les en deux pour former des triangles.

Servir chaud, à l’apéritif avec du guacamole maison, ou en entrée avec une bonne salade !

Donc ça c’était notre petit rayon de soleil à nous… mais pour vous en apporter aussi un peu à vous, je vous offre 3 kits de petits accessoires pour la table !
Chaque kit contient des pics à cocktails diamant comme-ceux-sur-la-photo-de-mes-quesadillas, un bouchon universel « Vin et Champagne » pour les restes de réveillon, un distributeur de cure-dents (pour les escargots) et des lingettes rince doigts pour après les huîtres. Parés pour les fêtes !

Je tirerai au sort les 3 gagnants à ce petit concours, parmi ceux qui me laisseront un petit mot en commentaire (sans oublier votre adresse mail !)
Vous avez jusqu’au 16 décembre pour participer !

 

Le coing en deux chapitres : gelée et pâte de coing maison

Le coing est un fruit assez complexe. De prime abord très dur et immangeable, son aspect extérieur m’est vraiment insupportable. (Je suis comme ça, j’ai horreur du « velours ». Chacun ses vices.)
Il faut le travailler pour essayer d’en faire quelque chose : enlever cette « carapace », le faire céder sous le poids de ses meilleurs armes (ici, un couteau Fisarks), le faire cuire longtemps et à petit feu. C’est là seulement, qu’on arrive à voir le bon en lui.
« Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage. » Jean de La Fontaine, Le Lion est le Rat.
(pour la minute culturelle : Jean de La Fontaine était picard.)

J’ai voulu en faire de la gelée. C’est un peu ma madeleine de Proust, que ma mère cuisinait tous les ans et que l’on tartinait en couche épaisse sur nos tartines, crêpes et gaufres.

Pas de secret ici, j’ai utilisé du Vitepris et la recette associée.


La gelée ne se faisant qu’avec le jus, je me suis retrouvée avec une grosse quantité de pulpe. Et moi, je ne jette rien, je suis comme ça ; armée de courage, je me suis lancée dans la réalisation de pâtes de coing.

Ces petites douceurs énergétiques feront, je l’espère, un encas de choix pour Monsieur Mon Mari avant ses séances de sport  – ou accompagneront simplement un café, cet hiver…

Ingrédients :
– Autant de pulpe de fruit que de sucre :
Ici, 1.6kg de chaque (pour 2,2kg de coing au départ.)
– 1 cm de gingembre râpé

Cuisson : 30 mn
Repos : 48 heures minimum

1. Mixez finement la pulpe de coing, préalablement utilisée pour faire la gelée. On avait gardée la peau des fruits.

2. Ajoutez le sucre et le gingembre râpé. Faites mijoter une grosse demi-heure dans une sauteuse ou récipient aux bords plutôt bas pour favoriser l’évaporation (j’ai utilisé ma « Le Creuset », au format plus adapté !) Ne cessez jamais de remuer !
Le mélange est cuit quand il a singulièrement épaissi, qu’il est devenu marron clair et qu’il se décolle des parois du récipient comme une pâte à choux.

3.Versez la préparation dans un grand plat chemisé de papier sulfurisé sur 2cm d’épaisseur environ. Laissez refroidir  et sécher ainsi une journée.

4. Le lendemain, démoulez et retournez l’appareil. Laissez sécher encore une journée au moins.

5. Découpez les pâtes de fruit à la taille désirée.
Petite astuce : bien essuyer et humidifier la lame du couteau entre chaque découpe, pour éviter que cela ne colle trop.
Vous pouvez ensuite roulez les pâtes de fruit dans du sucre en poudre, ou bien les consommer nature avec du fromage.

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