La Quiche-sans-pâte de ma Mamie

Je pensais que j’avais la vie devant moi pour lui demander sa recette…
Cela paraît bête, mais c’est à cela que j’ai pensé en embrassant sa joue froide et endormie. Je le sais bien, la disparition d’un être cher va souvent de paire avec remords, regrets et nostalgie…

La première fois que j’ai goûté cette « quiche », c’est à la mort de mon grand-père, quand on allait voir notre Mamie pour lui tenir compagnie et lui remonter le moral. C’est peu de chose en soi, cette recette, mais c’est pour moi symbole du réconfort, de l’unité et du soutient qui nous aident à tenir bon dans les moments difficiles.

Aujourd’hui, à défaut du matériel, je garde en moi et pour moi les souvenirs impérissable passés en cuisine avec Elle. Tous ces petits « trucs » de grand mère, comme épaissir une soupe avec de la courgette pour qu’elle soit moins calorique… C’était notre truc à nous, la cuisine. Surtout après le départ de Maman… Et même si elle n’a jamais eu le temps de me donner cette recette là à proprement parler, j’en garde un souvenir tel que j’ai finalement su la refaire seule.

Pour 4 personnes :
3 œufs
20cl de crème
50g de farine
50g de fromage râpé
une barquette de lardons fumés
une pincée de noix de muscade
sel et poivre selon les goûts

1. Faire dorer les lardons à la poêle.
2. Battre les œufs avec la crème.
3. Ajouter le fromage et les lardons, assaisonner avec sel, poivre et muscade.
4. Verser dans un plat à tarte anti-adhesif et faire cuir 30 minutes dans un four préchauffé à 180°C.
5. Dégustez tiède avec une bonne salade.

Tajine d’agneau presto !

C’est la course en ce moment ! Changer de vie chamboule les équilibres… J’ai ramassé la fardeaux des transports en commun, où je passe dorénavant presque deux heures par jour. Au début, c’était la déprime. J’avais l’impression de perdre mon temps, de «ne plus avoir une minute pour moi», notamment pour cuisiner.
Au lieu de sombrer dans la déprime (qui m’a quand même touché les premiers mois), je m’organise. Je travaille plus sur les fonds de frigo et le recyclage des restes / J’invente des nouvelles recettes qui se préparent à l’avance ou simplement «plus rapides».

 

 

Du coup, voici une recette de « tajine » express d’agneau ! J’ai utilisé ici de l’émincée de noix de gigot AgneauPresto, pour une recette au top en moins de 15 minutes chrono !

 

Pour 4 personnes :
500 grammes d’émincée de noix de gigot Agneau Presto
2 oignons blancs des Cévennes
2 poivrons rouges
6 figues séchées
1 petit citron confit
2 poignées d’olives
2 cuillères à café de raz el hanout
Sel, poivre, huile d’olive

 

 

 

1. Faites mariner l’agneau avec le raz el hanout et une cuillère d’huile d’olive. Réservez.

2. Coupez les figues en petits cubes. Les mettre dans un bol et les recouvrir d’eau bouillante.

3. Emincez l’oignon, les poivrons et le citron confit. Faites les revenir dans un wok (ou une poêle) à feu vif avec un peu d’huile d’olive, en commençant par l’oignon, puis le citron, le poivron et enfin les olives. Salez et poivrez.

4. Quand les oignons sont tendres, ajoutez l’agneau et faites le bien dorez. Ajoutez ensuite les figues avec leur eau. Laissez cuire quelques instants, et dégustez !

J’ai servi ce tajine express avec du boulgour et… une bonne salade verte !

Coup d’chaud sur la mayo !

Gros challenge, au nouvel atelier 750g : Amora nous lance le défit de cuisiner la mayonnaise « à chaud ».

Forcément, dit comme ça « à froid », ça peut interpeller – et au départ on s’est un peu cassé la tête avec l’équipe de choc (Cricri, Pascale et Brigitte) pour élaborer 3 plats sur cette base.

Mais au final, pourquoi pas ? Sortant du carcan du « truc gras en pot », je l’ai regardé plutôt sous l’angle du condiment/assaisonnement, cette mayonnaise.
Quand on voit qu’elle est composée d’huile, de moutarde, de vinaigre et d’œuf, on n’est pas loin de ce qu’on pourrait spontanément rajouter dans une préparation lambda pour lui donner un peu de peps.

Du coup, j’ai imaginé une frittata de légumes assaisonnée à la mayonnaise.

Voici ce que j’ai mis dedans :

12 œufs
2 petites courgettes
1 aubergine
1 oignon
100g de chèvre frais
une dizaine de tomates cerises
2 cuillères à soupe de mayonnaise
sel et piment d’Espelette

Et comment je l’ai réalisée ?

1. Émincez l’oignon, coupez les courgettes et l’aubergine en brunoise.

2. Faites revenir les légumes à feu vif dans une poêle à bords épais avec un peu d’huile d’olive, salez les légumes pour qu’ils rendent leur eau de végétation.

3. Pendant ce temps, battez les œuf avec une cuillère de mayonnaise, un peu de sel (selon vos goûts… malheureusement moi je mange assez salé) et une pointe de piment d’Espelette.

4. Baissez le feu sous la poêle. Versez les œufs en une fois sur le mélange de légumes et laissez cuire ainsi à feu doux SANS TOUCHER A RIEN.

5. Quand le mélange commence à prendre, disposez ça et là sur le dessus de la frittata les tomates cerise et des petites cuillères de fromage de chèvre.

6. Terminez la cuisson de la frittata au four, à 180° en chaleur tournante. La frittata est cuite quand le dessus est bien pris.

Soufflé au parmesan et jambon Serano

Lorsqu’on me demande à quel moment j’ai appris à cuisiner, je réponds toujours et sans hésitater « dans les jupes de ma mère »: formée sur le tas par une femme passionnée et qui, de fait, ne faisait pas de pâtisserie : tout était au visu, au touché… Malgré cela, elle faisait d’excellents soufflés et c’est d’ailleurs l’une des premières recettes que j’ai apprise avec elle (après la quiche lorraine).

A base d’une béchamel « plutôt épaisse », on rajoute « quelques œufs » (les œufs  venaient des poules de mon père et avaient rarement la même taille…), « un peu de gruyère et de muscade ».
J’étais émerveillée de la voir faire, du haut de mes 5 ans, sans recette, au feeling… au final elle sortait du four un gros plat tout léger et gonflé…

Alors comment vous dire ici…

Pour 4 petits soufflés :
environ deux cuillères à soupe de beurre
le même poids de farine
Environ un demi litre de lait
Trois belles poignées de parmesan râpé
4 tranches de jambon Serano
2 à 3 oeufs
Sel et poivre

1. Dans une casserole, faites fondre le beurre avec la farine. Ajoutez ensuite le lait petit à petit jusqu’à l’obtention d’une béchamel lisse et plutôt épaisse.

2. Ajoutez-y le parmesan et le jambon hâché et les jaunes d’œufs. Rectifiez éventuellement l’assaisonnement avec le sel et le poivre (voire de la muscade, de l’origan…)

3. Battez les blancs d’œuf en neige et ajoutez-les au mélange précédent.

4. Versez cette préparation dans des petits ramequins et enfournez une vingtaine de minute dans un four à 200°C.

5. Dégustez immédiatement à la sortie du four… avec une bonne salade !

Boursin Cuisine, ou 50 ans de savoir faire gourmand concentré dans un petit pot !

Après avoir fait vibrer notre enfance sur des tartines saveur ail&fines herbes, voici une aide culinaire fraîche et onctueuse qui vient donner de nouvelles dimensions à vos plats d’aujourd’hui : le Boursin Cuisine.

Décliné en 6 références de 25 cL chacune (dont une light !), Boursin Cuisine permet toutes les improvisations, s’utilise à chaud avec tout mode de cuisson ou à froid en quelques coups de cuillère … et c’est à froid justement que j’ai choisi de l’utiliser dans le cadre d’un grand jeu concours sur le thème de ce produit ! Le concept : 20 bloggeurs sont invités à travailler une recette « Boursin Cuisine » et à la soumettre aux VOTES de nos amis internautes. Ces 20 recettes seront à lire sur le blog de leur créateur, sur le site de 750g ainsi que sur le site officiel de Boursin.

A vous de jouer ! Après avoir voté, jouez et gagnez l’une des Smartbox mises en jeu, en proposant votre propre recette à base de Boursin Cuisine sur l’espace contribution ! Laissez libre cours à votre imagination : voici par exemple ce à quoi j’ai pensé à partir du Boursin Cuisine Ail&fines herbes Light, ou l’histoire légère une crème très savoureuse et d’un poulet moelleux à souhait réunis sur un feuilletage croustillant…


Tartelette fine au poulet et tomates séchées sur crème légère à la roquette, ail et fines herbes

Type : entrée

Temps de préparation : 20 min

Temps de cuisson : 25min+15min

Nombre de personnes : 4

Difficulté : facile

Ingrédients :

4 disques de pâte feuilletée de 8 centimètres chacun.

150g de Boursin Cuisine ail et fines herbes Light

2 grosses poignées de roquettes

2 blancs de poulet

4 demies tomates séchées

Fleur de sel, piment d’Espelette.

Préparation :

1. Préparez les blancs poulet : enlevez les nerfs et éventuels restes de graisse. Aplatissez bien les filets avec un rouleau à pâtisserie. Découpez les tomates séchez en lanières et déposez les au centre de chaque blanc de poulet. Déposez chaque blanc sur un grand morceau de film alimentaire et roulez-le sur lui-même pour former une sorte de boudin. Entourez chaque boudin d’une deuxième couche de film alimentaire et faites les cuire 25mn dans une eau à 70°. Une fois le poulet cuit, laissez le refroidir complètement puis coupez le en lamelle.

2. Pendant ce temps, mettez les disques de pâte feuilletée à cuire 15mn dans un four préchauffé à 180°, après les avoir piqués à la fourchette et recouverts d’une grille ou d’un moule à gâteau pour éviter qu’ils ne gonflent trop.

3. Préparez la crème à la roquette :

Mixez ensemble le Boursin Cuisine et la roquette. Etalez ce mélange finement sur un papier sulfurisé et gardez au réfrigérateur. Découpez ensuite 4 cercles de cette crème à l’emporte pièce.

4. Dressage :

Déposez une couche de crème à la roquette sur un disque de pâte et disposez dessus en rosace de jolies rondelles de poulet à la tomate séchée. Saupoudrez de fleur de sel et de piment d’Espelette.

Article sponsorisé

Galette des rois pour becs salés

Cette galette des rois salée a tout d’une « vraie » : un feuilletage croustillant, des amandes… Pour rappeller l’Epiphanie (l’arrivée des rois mages auprès du petit Jésus à Bethléem), je l’ai faite à l’oriental, saupoudrée de sucre glace comme une pastilla !

galette des rois salée

Pour 6 personnes :
Deux disques de pâte feuilletée
6 cuisses de poulets désossées et sans peau
1 verre de couscous
100g d’amande émondées grillées
50g de raisins de Corinthe
deux cuillères à soupe de miel
1 bouquet de coriandre
1 citron pressé
une cuillère à café de paprika
une cuillère à café de cumin
une cuillère à café de graines de coriandre
une cuillère à café de quatre épice
deux petits piments séchés
Sel, poivre et huile d’olive
Un œuf battu pour la dorure, un peu de sucre glace pour la finition.
(ceux qui aiment ça peuvent rajouter de l’ail et un oignon… je me suis abstenue !)

Procédure :

Coupez le poulet en petits dès et faites les dorer légèrement dans un peu d’huile d’olive. Réservez dans un saladier.

Dans un mortier, broyez ensemble le cumin, les graines de coriandre et les piments. Ajoutez l’équivalent de cinq cuillères à soupe d’huile d’olive, le reste des épices, le jus de citron et le miel. Versez cette marinade sur le poulet, ajoutez les raisins de Corinthe, les amandes et le couscous. Ajoutez l’équivalent d’un demi verre d’eau chaude et laissez mariner une heure. Au bout d’une heure, ajoutez la coriandre hachée. Salez et poivrez selon vos goûts.

Répartissez cette préparation sur le premier disque de pâte jusqu’à environ 1,5cm du bord. Humidifiez les bords avec de l’eau puis recouvrez du second disque de pâte.  Soudez les deux disques de pâte avec le côté tranchant d’un couteau. Décorez le dessus de la galette suivant votre humeur/inspiration et dorez avec l’œuf.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 35 minutes environ, jusqu’à ce que la galette soit bien dorée ! Décorez enfin avec un peu de sucre glace.

NB : le couscous lie l’ensemble de la farce et apporte une texture très moëlleuse, comme une vraie crème l’amande !

Raviolis aux Saint-Jacques

Parce qu’on avait envie de faire durer Noël, encore un peu…

Pour 3 gourmands :

Pour la pâte à raviolis
– 250g de farine
– 1 oeuf
– 80g d’eau
– 1 cuiller à café de sel

Pour la farce :
– 12 belles noix de Saint-Jacques sans corail
– 2 tranches de pain de mie sans croûte
– Sel, poivre, baies roses concassées

Pour la sauce :
– 1 gros oignon
– 4 cuiller à soupe de crème fraîche épaisse
– 1 verre de vin blanc sec
– Sel, poivre, thym.

1) Préparez la farce :
Mixez ensemble les Saint-Jacques et le pain de mie.
Assaisonnez à votre guise, avec le sel, le poivre et les baies roses.

2) Préparez la pâte à raviolis :
Pétrir tous les ingrédients jusqu’à obtention d’une boule bien lisse, à l’aspect d’un lobe d’oreille.
Etalez la pâte le plus finement possible, et détailler des disques à l’aide d’un emporte pièce (nous avons choisi un verre à vin)

3) Préparez les raviolis :
Déposez une petite cuiller à café de farce au centre de chaque disque, et pliez chacun en deux, de façon à obtenir des demies-lunes.
Soudez-les bien, en humectant légèrement la pâte, si besoin.

4) Préparez la sauce :
Émincez l’oignon et faites-le fondre à la poëlle avec de l’huile d’olives.
Déglacez avec le vin blanc.
Ajoutez la crème, le sel, le poivre et le thym.
Mixez la sauce.

5) Faites pocher les raviolis 3 minutes dans de l’eau salée, nappez-les de sauce, et servez aussitôt.

Et avec tout ça, une bonne salade de mâche !



!!! Conseil : Lors de leur confection, déposez les raviolis au fur et à mesure sur du papier cuisson. Au moment de la cuisson, déposez les feuilles de papier et les raviolis dans l’eau : les raviolis se décolleront tous seuls, et vous n’aurez plus qu’à repêcher tranquillement le papier cuisson.

Rapide, fastoche, trop bon… Elu apéro de l’année 2010 ?

Je suis actuellement en formation toute la semaine, pendant 8 semaines, en compagnie de 18 charmants collègues, qui partagent pour la plupart, de près ou de loin, ma façon de vivre et de penser. Ceci étant dit, vous comprendrez donc mon envie de partager mes recettes préférées avec eux, pendant nos pauses café. Après les cakes au citron, les fondants au chocolat, les tartelettes au chocolat, les cookies au chocolat blanc, pignons et romarin, les cookies aux épices (sans commentaire…), je suis un peu à cours.
Vendredi, je leur demande ce que je peux faire pour leur faire plaisir. A ma grande surprise, et pour mon plus grand plaisir, j’obtiens comme réponse :
« Sucré ou salé ? »  Va pour du salé !
« Quelque chose de simple ! »
« Avec du chèvre et des graines de sésame ! »
Soit ! Pourquoi pas faire des sablés ? (Pour changer des feuilletés… J’aime pas faire des feuilletés…)

Après quelques recherches sur la toile, j’ai recueilli peut-être un million, deux millions de recettes de sablés salés !
En voici une que j’ai élaborée, à partir de tout ça :

Pour 18 gourmands, à la suite d’une longue matinée de cours sur la psychopathologie de l’enfant :

– 200g de chèvre en buchette
– 100g de farine
– 1 oeuf
– 40g de parmesan rapé
– 1 cuiller à soupe d’huile d’olives
– 1 c. à soupe de thym
– 3 pincées de sel,
– poivre.

(Remarquez, pour 18 gourmands, il faudra peut-être quand même doubler les doses…)

Première étape, primordiale : Lavez-vous soigneusement les mains, remontez bien vos manches (rien de plus pénible qu’une manche qui redescend quand on cuisine…) et ôtez vos bagues. Enfilez votre tablier, attachez-vous les cheveux si nécessaire, et préparez tous vos ustensiles : saladier, petit couteau pointu, rouleau à pâtisserie, emporte pièce de votre choix. Préchauffez votre four à 180° et déposez du papier cuisson sur votre grille du four. Rien oublié ? Voilà, vous allez pouvoir tranquillement vous salir les mains !

Épluchez le chèvre avec un petit couteau pointu (donnez les croûtes à un chat glouton, vous aurez la paix pendant la suite de la préparation…) et émiettez-le dans un saladier. Ajoutez la farine, le parmesan râpé, le thym, le sel et le poivre, puis les œufs et l’huile, et formez une belle boule de pâte. Mélangez avec les mains ! (Si vous êtes seul(e) dans votre cuisine, pensez  d’ailleurs à ne mélanger qu’avec une seule main, afin de pouvoir ouvrir le robinet d’eau sans coller dessus de la pâte à sablés, une fois la recette terminée…)

Étalez la pâte au rouleau à pâtisserie, sur une épaisseur de 3 à 5mm, puis découpez vos sablés à l’emporte pièce (ici : une flûte à champagne), et laissez cuire une dizaine de minutes à 180°.

Laissez refroidir avant de croquer cette tuerie !

A essayer la prochaine fois : ajouter des graines de Quinoa ou du sésame grillé.

Mon gratin de crozets

Pour la petite histoire : les deux rédactrices de ce blog ont une sainte horreur des pommes de terre depuis toutes petites (elles sont jumelles, pensez-vous que cela soit génétique ?)  
Ce qui est sûr, c’est que ceci est une très bonne manière de vous prouver que la raclette, ce n’est pas forcément des « patates bouillies avec du fromage fondu » !
Servi avec une bonne salade à la vinaigrette bien relevée, vous m’en direz des nouvelles !

Pour 4 personnes :
400g de crozets
400g de fromage à raclette (j’ai choisi de la raclette à la moutarde)
200 g de Speck
20 cl de crème fraîche
1 feuille de laurier
1 clou de girofle
10 cl de vin blanc
sel, poivre

Procédure (utra simple) :
Faites bouillir un grand volume d’eau salée avec le laurier, le clou de girofle, du poivre (vous pouvez sûrement ajouter un oignon dans ce bouillon, comme je n’aime pas ça je me suis abstenue !) et le vin blanc. Quand l’eau boue, ajoutez les crozets et faites-les cuire suivant le temps de cuisson indiqué sur le paquet.
Egoutez-les, et ajoutez-y la crème liquide.
Hachez le speck.
Dans un plat à gratin beurré, étalez une première couche de crozets.
Au dessus de celà, disposez des tranchettes de fromage à raclette, puis faites une couche de speck.
Alternez ainsi les couches crozets, raclette, speck, en prenant soin de terminer par une couche de fromage.
Enfournez le tout dans un four préchauffé à 180° pendant 20 minutes environ, jusqu’à ce que le dessus soit bien gratiné !

Maintenant dites-moi : on n’est pas bien, en hivers ?

Cake Roquette, Serano, Pignons-sur-le-dessus

Mon amoureux et moi sommes mordus de cake salé… mais on se retrouve souvent face à certaines problématiques existentielles : nous ne sommes que deux, et même si un « gros cake » c’est beaucoup, nous nous sentons toujours obligés de le finir en un repas !
Donc ici, j’ai adapté la recette « pour deux » 

Ingrédients :
75g de farine
2 œufs
5cl de lait
5 cl d’huile d’olive
Un demi sachet de levure chimique
3 tranches de Serano
Une bonne grosse poignée de roquette
Un morceau de parmesan suivant le goût,  j’en ai mis environ 50g
Les pignons de pin pour le dessus !
Sel, poivre

–          Mélanger la farine et les œufs.

–          Ajouter le lait, l’huile d’olive et la levure.

–          Hachez le jambon, le parmesan, et la roquette et les ajouter à la préparation  précédente.

–          Rectifiez l’assaisonnement et versez dans un moule à cake  (ou les moules que vous voulez !)

–          Parsemez le tout de pignons de pin et enformez à180° jusqu’à ce que la lame d’un couteau plantée dedans ressorte sèche ! (pas de temps de cuisson comme cela dépend du moule utilisé)

Asutuce : Je hache le parmesan au lieu de le raper, pour en retrouver des petits morceaux dans le cake ! C’est meilleur !

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