Tarte au chocolat pralinée

Parce que la gourmandise n’est pas un vilain défaut… Non, non, non…

Pour 8 personnes :
Pour la pâte pralinée :
– 250 g de farine
– 125 g de beurre mou
– 100g de pralin
– 1 pincée de sel
– 1 oeuf

Pour la garniture :

– 400g de chocolat noir à pâtisserie
– 1 briquette de crème fleurette
– 1 grosse cuiller à soupe de votre pâte à tartiner préférée (ici : du bon vieux Nutella !)
– Pralin

Ustensiles spécifiques :
– Un rouleau à pâtisserie
– Un moule à tarte à fond amovible
– Une poche à douille

Marche à suivre :
1) Réalisez la pâte pralinée :
– Dans un saladier, travaillez le beurre, la farine, le sel et le pralin jusqu’à l’obtention d’un mélange homogène mais poudreux. Ajoutez l’oeuf et mélangez encore, afin d’obtenir une boule lisse.
– Filmez le saladier. Réservez au frais pendant 1h.
– Etalez la pâte sur 3mm d’épaisseur environ, puis déposez la délicatement dans votre moule à tarte préalablement beurré et fariné.
– Piquez la pâte et laissez la cuire 15 min à 180°.

2) Préparez la garniture de la tarte :
– Pour la ganache au chocolat : Faites chauffer la crème dans une casserolle, à feu doux. Hachez le chocolat.
Quand la crème est bien chaude (sans être bouillante), retirez la du feu, et ajoutez-y le chocolat. Laissez le fondre tout en mélangeant délicatement.
– Faites tiédir légèrement votre pâte à tartiner pour qu’elle soit plus facile à manipuler (quelques secondes au micro-onde suffisent).

3) Montez votre tarte.
– Etalez la ganache sur le fond de tarte.
– Remplissez votre poche à douille de pâte à tartiner tiédie, puis déposez-la délicatement sur la ganache, en réalisant les motifs de votre choix. La pâte à tartiner s’incorpore facilement à la ganache encore souple.
– The final touch : Saupoudrez de pralin.

4) Placez votre tarte au réfrigérateur pendant 1 heure avant de la déguster, avec un bon café.

Les Mardis de Benoît : première !

J’ai eu la chance d’être invitée au tout premier « Mardi de Benoit» le 19 octobre dernier.

C’ette rencontre, organisée par 750g et Benoit Molin a désormais lieu les premiers et troisièmes mardis du mois aux Restaurants du Monde (Carousel du Louvre) et propose une série de démonstrations culinaires chaleureuse, intelligente et collaborative.
Chaque semaine, c’est un pays différent qui sera mis à l’honneur.

 »

Le 19 octobre était le rendez-vous italien ! En compagnie de Silvia, Benoit nous montre tous les trucs et astuces pour réussir ce dessert pas si simple malgré tout.
Au programme :

  • LE traditionnel, mascarpone, café et tutti quanti
  • Tiramisu à l’orange et ananas
  • Tiramisu ricotta et café moulu, croccante et pralin : un grand plaisir sucré… et sans œufs s’il vous plaît !

Me me voici maintenant experte de ce dessert que tout le monde aime, avec même une variante en tête pour ma petite nièce Myrtille tristement allergique aux œufs !
Merci encore à 750g.com et au Chef pour ce moment de plaisir et d’échange !

Petit cupcakes pour un après-midi canapé


[Quand les deux soeurs qui tiennent ce blog se retrouvent, par un après-midi frisquet
Après-midi canapé, emmitoufflées dans le même plaid en polaire, les pieds sur le radiateur, les chats sur les genoux.
Un thé dans les mains… et des cupcakes aux épices !]

Pour deux gourmandes groguies :

– 2 oeufs
– 120g de farine
– 120g de beurre
– 120g de sucre en poudre
– 1/2 sachet de levure + une pointe de couteau de bicarbonate de sodium
– Un mélange d’épices, en quantité souhaitée
(Nous avons choisi : 1 clou de girofle moulu, 1 pointe de couteau de canelle moulue, 1 pointe de couteau de gingembre en poudre, un soupçon de noix de muscade, quelques zestes de citrons très fins).

Recette à 4 mains :
– Préchauffez le four à 220°.
– Travailler le beurre en paumade avec le sucre, jusqu’à obtention d’un mélange bien onctueux.
– Ajouter la farine tamisée, la levure et le bicarbonate, puis les oeufs. Ajouter les épices et les zestes.
– Remplir les moules à cupcakes de pâte et enfourner 10 min à 220°, puis baissez le termostat et la température du four à 180°, et laisser finir de cuire les petits gâteaux pendant une vingtaine de minutes. Piquez les gâteaux en fin de cuisson avec un petit couteau : la lame doit ressortir sèche.
– Glacez les gâteaux refroidis avec une ganache au chocolat noir.

Et dégustez sans plus attendre !


Les chataîgnes de mon enfance…

« J’ai grandi dans un petit village en Picardie, au milieu de champs et de quelques forêts.
Là bas en Automne, c’était le rendez-vous des châtaignes ; on partait en famille le dimanche après-midi avec nos bottes en caoutchouc et nos sacs plastique à la recherche de cette manne saisonnière. Ca nous prenait l’après-midi pour en avoir un bon stock, suffisamment pour frimer le lendemain à l’école…
Arrivées à la maison, on essayait d’aller aider notre mère à les préparer, ces châtaignes : une petite entaille dans chaque, et grillées dans une poêle bien chaude jusqu’à ce qu’elles soient toutes noires : rien de plus ! Bien plus patiente que nous, notre mère finissait pourtant souvent toute seule à les préparer.
Notre père ramenait quant à lui une bonne salade du jardin, une scarole ou une frisée…
Et voilà, un repas aux airs de fête, parce que les châtaignes, on attendait ça toute l’année ! On mange ça avec les doigts quand c’est encore brulant, que dehors il fait nuit et que demain, c’est déjà l’école !

On est loin d’une recette sophistiquée ici, j’avais juste envie de vous transmettre un peu de cette tradition de « quand on était petites », parce qu’aujourd’hui quand je vois des châtaignes, c’est tout au mieux sur les étales du marché ou perdues dans une recette compliquée alors qu’en soit, une châtaigne… ça se suffit à soi-même ! »

(Paroles d’une grande fille nostalgique et marquée par sa dernière visite dans un restaurant pompeux proposant une sorte de « crème de chataîgnes, celeri, oignon, oeuf poché, ciboulette »… le tout flottant tristement dans une même assiette !)

Un dimanche au SIAL 2010, on en veut encore !

Ce 17 octobre a marqué le coup d’envoie du SIAL 2010, point de rencontre international des professionnels de l’agroalimentaire – toutes filières confondues. Avec deux invitations en poche, c’est l’occasion pour moi de passer un moment privilégié avec ma grande sœur Elise Labide; nous voici donc à Villepinte, à aller et venir entre ces pas moins de 5500 exposants venus des quatre coins du monde.

Evidemment, nous allons en Espagne et dégustons quelques Pata Negra, Turron et olives ; en passant par le Japon avec thés, café de soja et douceurs locales à base de haricot rouge … et bien sûr une très belle escale en Irlande où nous rencontrons Chef Damien et Pascale Weeks de C’est moi qui l’ai fait, duo de choc en train de sublimer les bons produits irlandais Bord Bia.

Un petit passage inévitable par la Librairie Gourmande où l’on a pu feuilleter en exclusivité l’ouvrage de Stéphane Bureau et Cécile Cau, « Design Culinaire » mettant à l’honneur bon nombre des créations d’Elise Labide qui figurent -s’il vous plait- aux côtés des Ferran Adria et Heston Blumenthal !

Bilan : un salon professionnel qui nous a fait découvrir des produits étonnants, permettant un réel moment de partage avec des experts et passionnés, et surtout un retour avec plein plein de projets en tête !

Petit clin d’oeil :
 Une tasse à vin chaud qui permet de flamber un petit cône de sucre au dessus… Typisch Deutsch !

 

Next Step: 16ème edition du Salon du Chocolat (28/10 au 1/11) !

Cake Roquette, Serano, Pignons-sur-le-dessus

Mon amoureux et moi sommes mordus de cake salé… mais on se retrouve souvent face à certaines problématiques existentielles : nous ne sommes que deux, et même si un « gros cake » c’est beaucoup, nous nous sentons toujours obligés de le finir en un repas !
Donc ici, j’ai adapté la recette « pour deux » 

Ingrédients :
75g de farine
2 œufs
5cl de lait
5 cl d’huile d’olive
Un demi sachet de levure chimique
3 tranches de Serano
Une bonne grosse poignée de roquette
Un morceau de parmesan suivant le goût,  j’en ai mis environ 50g
Les pignons de pin pour le dessus !
Sel, poivre

–          Mélanger la farine et les œufs.

–          Ajouter le lait, l’huile d’olive et la levure.

–          Hachez le jambon, le parmesan, et la roquette et les ajouter à la préparation  précédente.

–          Rectifiez l’assaisonnement et versez dans un moule à cake  (ou les moules que vous voulez !)

–          Parsemez le tout de pignons de pin et enformez à180° jusqu’à ce que la lame d’un couteau plantée dedans ressorte sèche ! (pas de temps de cuisson comme cela dépend du moule utilisé)

Asutuce : Je hache le parmesan au lieu de le raper, pour en retrouver des petits morceaux dans le cake ! C’est meilleur !